aujourd'hui, je suis Nigeria

16 août 2017

Un triple attentat-suicide fait 28 morts et plus de 80 blessés au Nigeria


aujourd'hui, je suis Nigeria,

le Nigeria victime de lui même à cause de l'islam, cette idéologie de terreur et d'horreur depuis son fondateur,
le Nigeria victime des menteurs qui encourage le maintien de cette idéologie dans le monde en la légitimant par des Denis de son contenu.

Si "nous" descendants de la fille aînée de l'Eglise et des Lumières, ne daignons pas nous intéresser au malheur des populations conquises par le glaive et vendues par la corruption de leurs élites à la dictature olocratique islamique : qui le fera ? 

Comment ces populations soumises à l'emprise mentale de cette idéologie pourraient elles s.en échapper ?

j'ai honte de nous,
je pleure toutes les victimes de ces horreurs




Radicales ...


Radicales ...


Radicalisme de dire non jusqu'au bout ...




Radicalisme de vouloir l'arrêt du mal tout de suite et partout ...

Radicale, je suis du côté des droits humains fondamentaux ( ne pas être tué, torturé, emprisonné pour ses opinons, et le viol est une forme de torture, le viol avec pseudo consentement en étant une forme raffinée ) contre les supposés raisons d'Etat purement commerciales ...

Radicale, je ne comprenais pas pourquoi le génocide du Cambodge était nié par les intellectuels d'ici au nom de la révolution, pourquoi les camps de Sibérie et internements psychiatriques répressifs, pourquoi les exécutions au garot, ne s'arrêtaient pas tout de suite ...

Radicale, je considère que les vrais prostitués sont par exemple tous ceux qui vendent leur honneur, leur silence face à la doctrine monstrueuse de Mahomet, pour des bénéfices économiques ... soit actuellement la majorité des occidentaux, verseurs de larmes de crocodiles sur les victimes des "terroristes" mais qui refusent de prendre connaissance de l'islam parce qu'ils craignent que les retraites ne soient pas payées faute d'immigration.


Radicales, les petites saintes qui ont préféré dire jusqu'au bout de leurs forces et en risquant la mort leur "non", leur refus de consentir au mal en quoi que ce soit ...




Radicale, je ne vois pas d'excuses aux hommes qui ont tous les gadgets même en cas de handicap pour leurs problèmes de circulation sanguine, mais qui en vérité veulent jouir de tout autre chose, jouir de s'approprier l'autre ( avec il est vrai toute la déclinaison depuis l'esseulé déboussolé incapable de savoir comment sortir de sa solitude, jusqu'au sadique)

Etant radicale, je comprends les gens "radicaux" qui se demandent, puisque le docteur Israel Nisand dit que le seul avortement qui est réussi est celui qui n'a pas eu lieu, pourquoi n'arrivons nous pas à ce qu'il n'y en ait plus, plus de morts  ...



Radicale, je vous invite à lire l'article d'Anna Zobnina, sur la prostitution et la migration, et l'immonde connivence entre de (pseudos maintenant !) organisations défenseuses des droits humains et les maquereaux :
 http://digitalcommons.uri.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1015&context=dignity
article en anglais traduit ici en français :
https://ressourcesprostitution.wordpress.com/2017/08/17/femmes-migration-et-prostitution-en-europe-il-nest-pas-question-de-travail-du-sexe/

Esclavage et prostitution ont toujours été synonymes, et la politique de déplacement des populations n'est qu'un néo-esclavagisme ( " pour nos retraites " selon les proxénètes des deux côtés des mers ...)

J'extraie de ce texte cette citation immonde d'un responsable d'Human Right Watch :

" Kenneth Roth, le Directeur de Human Rights Watch, en 2015, a déclaré que, « A tous ceux qui veulent mettre fin à la pauvreté dans le monde, pourquoi refuser aux femmes pauvres l’option du travail du sexe volontaire ? »





Le marché propose techniquement tout ce qu'il faut ... sauf pour avoir le plaisir de faire souffrir une personne vivante ....




Memo : 68 dans sa version " jouir sans entrave " n'a pas commencé en 68, en vérité, 68 dans cette version existe depuis Abraham usant de Agar comme mère porteuse, depuis le lupanar monstrueux de Corinthe, depuis les seigneurs féodaux Gilles de Rais http://www.heresie.com/rais/crimes.htm et les libertins décrits par Choderlos de Laclos ...https://www.humanite.fr/node/422483

La prostitution dans l'Antiquité par Catherine Salles :


(attention, l'information concernant Saint Augustin est erronée car partielle. Une fois évèque Saint Augustin s'est fortement opposé à la prostitution) 





L'homme qui plantait des arbres de Jean Giono et autres dessins animés



Цапля и журавль


Animation directed by Youri Norstein



Ёжик в тумане



Islam - Islamisme, 12 questions pour mieux comprendre, de Johann Bourlard




ISLAM – ISLAMISME
12 Questions pour mieux comprendre
Johan Bourlard
Édition Tatamis, février 2017, 233 pages, 18 €

Ne nous voilons pas la face. Dans le concert actuel des propos tenus sur l’islam, il est bien rare de rencontrer une personne à la fois honnête et avertie. Malheureusement en la matière, l’agora est davantage occupée par les « Turcs de profession » [1] que fréquentée par des esprits éclairés.

Le politiquement correct, dont on ne soulignera jamais assez la perversité, voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes en ressassant indéfiniment les « crimes imprescriptibles » de l’Occident à l’endroit du Croissant. Les choses sont assurément plus complexes et les pédagogues manquent pour nous instruire. Voici pourquoi il faut saluer, avec enthousiasme, ce deuxième opus d’un universitaire belge qui met fort intelligemment les choses en perspective. Le propos est érudit, solidement argumenté mais jamais pédant ; la présentation claire et agréable.

L’ouvrage, bien conçu, comprend 12 chapitres. Ceux-ci traitent successivement d’une question particulière pour mieux appréhender la religion de Mahomet sous ses différents aspects. Ces chapitres sont réunis par quatre, au sein de 3 parties formant chacune un tout cohérent autour d’un thème :
1 – Questions doctrinales (pp. 15-91) incluant les questions 1 à 4.
2 – Questions historiques (pp. 93-159) qui contiennent les questions 5 à 8.
3 – Questions socioculturelles (pp. 161-210) englobant les questions 9 à 12.

Chaque point traité fait l’objet d’une analyse à la fois synthétique et didactique. L’auteur illustre ses explications avec les références idoines du Coran, des hadiths (faits, gestes, paroles et silences attribués au Prophète) ou des autorités religieuses traditionnelles et reconnues. Tout est dûment étayé. Signalons qu’outre la bibliographie générale figurant en fin d’ouvrage, les chapitres sont complétés par une rubrique intitulée Pour en savoir plus... Celle-ci recommande une liste d'ouvrages à consulter pour approfondir le sujet abordé.

Il faut remercier Johan Bourlard de ne pas esquiver les questions qui fâchent et, peut-être plus encore, celle qu’insidieusement on cache habituellement aux opinions occidentales. Comme il l’écrit justement dans l’avant-propos : « L’objectif visé est de fournir, sans haine mais aussi sans crainte, une information et une réflexion sur des points essentiels à une approche à la fois décomplexée et dépassionnée d’un sujet plus que jamais au centre de toutes les attentions. » Précisons que cet objectif est parfaitement atteint.

En effet, après avoir exposé les dogmes de la religion musulmane, présenté son livre révélé – le Coran (al-Qur’ân القُرْآن) – et rappelé qui est son prophète – Mahomet (Muhammad مُحَمَّد) –, l’auteur détaille un certain nombre de points fondamentaux qu’il devient urgent de connaître au moment où l’islam (islâm إسلام) s’installe massivement et, sans doute, pour longtemps en Europe.

Comment interpréter le Coran ? Qu’est-ce que la théorie de l’abrogation (naskh نَسْخ) ? Celle-ci ne fait pas, hélas, du troisième monothéisme une religion de paix. Il faut comprendre que ce sont les versets de Médine (622-632), les derniers révélés et les plus agressifs qui, en cas de contradiction, abrogent ceux de la Mecque (610-622) antérieurs et davantage orientés vers le pacifisme.

La charia (شَريعة) est-elle compatible avec les droits de l’homme tels qu’ils ont été conçus par la civilisation judéo-chrétienne ? Quelle place est offerte dans la cité du Prophète à la femme ? S’agit-il d’un statut enviable pour celles qui bénéficient de l’égalité des droits avec la gent masculine ? Qu’en est-il exactement de la tolérance de l’islam ? Est-elle positive ou négative ? S’applique-t-elle à l’apostasie, à l’athée ? Comment s’articule cette tolérance à l’endroit du chrétien et du juif ? Comment un Occidental, habitué à une liberté d’expression sans contrainte, doit-il réagir face au devoir incombant à chaque croyant de veiller à ce que l’orthopraxie musulmane soit respectée par tous (hisba حِسْبة) ? Le soufisme est-il véritablement l’apologie d’une fraternité universelle ?

Signalons toutefois deux coquilles. D’une part, Hülegü le destructeur de Bagdad (en 1258) n'est pas le fils (cf. note 29 en bas de la page 190) mais le petit-fils de Gengis Khan. D’autre part, le Tunisien Mohamed Bouazizi est originaire de Sidi Bouzid, chef-lieu d'un gouvernorat du centre de la Tunisie et non de Sidi Bou Saïd (comme indiqué en haut de la page 206).

Enfin, une conclusion d’une dizaine de pages dresse les constats, mesure les dangers actuels qui menacent le vieux continent. Et l’auteur de nous proposer des solutions de bon sens. Celles-ci passent nécessairement par une révision des liens que l’Occident entretient avec l’Arabie saoudite et l’Iran, deux États qui font la promotion d’un islam rigoureusement incompatible avec nos valeurs. Elles invitent également les musulmans et les Européens à plus de sagesse dans leur appréciation de l’histoire et plus particulièrement du colonialisme. Les premiers doivent faire un indispensable effort d’autocritique, abandonner la posture confortable mais mensongère de la victimisation ; les seconds renoncer à s’accuser de tous les maux pour réapprendre la fierté d’une civilisation dont est issu la démocratie. Bref, pour les uns comme pour les autres, la construction d’un authentique vivre-ensemble ne pourra se faire qu’en regardant la réalité en face et certainement pas en cultivant les dénis.

Il faut lire et faire lire ISLAM – ISLAMISME. Le livre est une boussole. C’est un nouveau Guide des égarés pour quiconque veut objectivement étudier la religion de Mahomet.

Originaire de Mons (Belgique) où il est né en 1978, Johan Bourlard, est diplômé de l’Écoles d’interprètes internationaux de l’université de Mons-Hainaut en traduction et de l’Université libre de Bruxelles en histoire et sciences des religions (avec spécialisation en islam). L’auteur a enseigné l’histoire de l’islam médiéval à l’Université catholique de l’Ouest (Angers) et intervient fréquemment à l’Institut de Formation Politique (Paris). Ce spécialiste reconnu de l’islam est, depuis le premier août 2017, expert en radicalisme au sein d'une agence du gouvernement fédéral belge.

Winston Belmonte

[1] l'expression désigne ces non musulmans plus pro-charia que les musulmans, et est née sous la plume de Jack-Alain Léger, auteur de " Tartuffe fait Ramadan ", éditions Denoël. (Note d'Elissseievna)




The Grand Chessboard by Zbigniew Brezezinski




The Grand Chessboard by Zbigniew Brezezinski

 à écouter ici :

  https://www.youtube.com/watch?v=aQ36S-Vi2CA&list=PLu5tKfQq0iybAoqpQcrA2QDUGAGnigaCM

Le seul contre-pouvoir est la mobilisation citoyenne

 John Perkins témoigne :

Le témoignage de cet homme me laisse d'abord plus que dubitative : il décrit des mécanismes et actes pernicieux, mais qu'a -t-il fait ? Il a d'abord vécu de ce système et maintenant il vit non seulement de sa dénonciation, mais de la construction d'une vision largement " complotiste ", accusant ceux qu'il qualifie d'" empereurs", ce qu'il nomme " corporatocratie " tout en précisant cependant qu'il n'y a pas de conspiration entre ses membres mais juste une attitude commune. Pourquoi alors utiliser des termes aussi ambigües que ceux d'empire et de corporatocratie ...

Une telle manière de présenter les problèmes de rapport de force économiques et politique laisse les citoyen-nes désemparés, légitime la paresse de ceux qui pensent ou préfèrent penser qu'ils ne peuvent rien faire, ou excite la " rage " de ceux qui veulent chercher des " coupables " à punir.

Il faut refuser ce type de langage du découragement, de la désespérance ou de la revanche et de la répression.

Heureusement dans ces conférences il précise : " Who call the shot on the company ? You !"

" They depend on us. The market place is a democracy, Ladies and Gentlemen, if you would just make it that, it is a democracy. When you buy something, you are casting a vote. And I dare say, it is a most important vote than the one that you are castin one or two or .. x year ago. Because you are casting this vote every week, every day ..."

Nous avons le pouvoir. Nous, consommateurs, pouvons choisir et orienter les entreprises commerciales et de production.

Nous avons le pouvoir. Nous citoyens pouvons choisir de lire et de discuter ensemble au lieu de nous abrutir de distractions ou de jouer aux jeux malsains de pseudo politique proposés par la grande presse, des jeux du type : " chasse le facho opposé à la politique d'immigration, tu seras un héros antinazi, dénonce les anti-islam publiquement, balance leur nom sur le net pour qu'un apprenti jihadiste puisse les tuer, et, non tu ne seras un collaborateur des pouvoirs pro-charia, tu seras un Résistant ... ".

Aucune loi, aucune constitution ne peut faire obstacle à la corruption, aux abus de pouvoir économiques en tous genres. Il faut combattre les textes de lois et les traités donnant tous pouvoirs au privé contre les Etats démocratiques, empêchant la véritable démocratie : la démocratie directe. Mais ces textes ne peuvent suffire.

Le seul obstacle aux abus est la conscience de chacun et la mobilisation générale de chacun, chacun en fonction de son champs de compétence.

Nous tous devons privilégier l'utilisation des biens pour les besoins les plus impérieux : bonne nourriture, soins médicaux, préservation des équilibres écologiques. Nous tous devons nous mobiliser contre les aberrations économiques que nous constatons dans notre activité.

Réagir, parler, expliquer, ne pas se contenter des articles de vulgarisation de la grande presse pour s'informer, quelque soit le problème technique ou culturel : OGM, islam, climat, médecine, IVG, banque, monnaie ... Les citoyens ne doivent pas se contenter de l'information prédigérée, par les outils de manipulation par excellence que sont les publications du quatrième pouvoir.

Le quatrième pouvoir n'est pas un contre pouvoir. Le quatrième pouvoir est dominé par le principe de Peter, le principe d'incompétence. Les journalistes ont normalement pour métier l'investigation l'enquête, ils devraient se contenter du journalisme d'investigation, la recherche des faits, non pas leur interprétation ou leur analyse. Car pour analyser des faits, les enquêtes ne suffisent pas, il faut un savoir de type universitaire dans chaque domaine. Il faut réunir les données de nombreuses enquêtes ou observations. Mais les journalistes qui ont de chaque problème une vue superficielle  : ils ne sont pas des universitaires ou des érudits concernant les sujets qu'ils traitent. Mais comme ils n'ont plus les moyens de faire réellement des travaux d'investigation, pour pondre de la copie, ils se font doctrinaires, se prétendre essayistes. En fait ils sont pour la plupart des bavards, des perroquets de préjugés démagogiques, utilisés par les politiques pour se faire élire.

Le seul contre- pouvoir est l'assemblée des citoyens " en alerte ", qui se préoccupent et étudient eux-mêmes les questions qui les concernent, en lisant et avec l'aide des spécialistes et savants réels de chaque question, avec leur expertise personnelle,  et en informent les autres citoyens et en débattent.


 



Le "circulationisme" démolisseur des personnes et des patrimoines irremplaçables


Le "circulationisme " ou la version moderne et sophistiquée et "communicante", des profiteurs de guerre et de crise ...

L'économie est au service des êtres humains et non les êtres humains au service de l'économie. Normalement.

Le remède principal contre la misère est la souci de la vie des autres, la solidarité, et non l'amas de capitaux financiers en soi.

Les capitaux financiers sont utiles dans la seule mesure où ils sont utilisés pour orienter les ressources, c'est à dire la force de travail des personnes et les biens naturels, vers des travaux et productions répondant aux besoins essentiels physiques des personnes. Pour construire les outils nécessaires pour des productions elles mêmes utiles. Avec le souci de conserver les patrimoines naturels et culturels.

La phobie de l'argent et des intérêts est absurde.

Rémunérer l'usage de ces capitaux, du "haut du bilan" par des dividendes ou par des intérêts non usuraires ( ce qui revient en réalité au même : il s'agit d'un partage de bénéfices)  est normal puisqu'ils correspondent à la mise au service d'une activité "bénéficiaire" ( capable de produire des biens présumés utiles et du moins, achetés, choisis par des consommateurs ),  d'un pouvoir monétaire qui aurait pu sinon, soit être dilapidées dans des produits de consommation immédiate, soit égarés dans des manipulations destructrices.

Mais l'adoration du "résultat de bas de bilan" est également absurde. Car sans souci de mettre l'économie au service des personnes, et de conserver les patrimoines naturels et culturels, les capitaux financiers sont des instruments redoutables. Et les "résultats de bas de bilan" ne sont absolument pas des instruments de mesure de l' "utilité" de ces capitaux.  Sans ces soucis là, ils deviennent l'occasion d'abus de pouvoir, d'abus contre des personnes ou sociétés plus vulnérables.

D'où la grande méfiance de la bible contre l'argent, et pas seulement depuis Jésus.



J'appelle " circulationisme " la frénésie de "circulation" " des biens et des personnes ", qui n'a pour objet que de générer des amas de pouvoir monétaire.

Les personnes sont déplacées, déstabilisées, endeuillées de leurs liens et de leurs "heimat", pour devenir des êtres en "besoin" de divers produits "achetables" de substitution, de drogues diverses.

Les biens naturels sont déplacés et détruits, afin d'empêcher l'accès aux biens gratuits produits par la nature, et de rendre indispensables l'achat de substituts pour survivre.

Cette politique est voulue par ceux qui n'en ont jamais assez, des malades mentaux de l'ostentation, obsédés du pouvoir, peut- être comme si celui ci allait leur garantir une immortalité.

Mais nous sommes tous responsables, dès lors que nous amassons des biens non indispensables pour vivre ou pour accomplir un travail ... utile réellement ...

Le prix de ces politiques est l'atteinte aux personnes et aux patrimoines irremplaçables, détruits sciemment pour provoquer des flux monétaires captables par les malades de l'argent.

Ces grands malades de l'argent nous assènent à longueur de médias que l'accueil des personnes venant de pays moins riches en revenus - alors que ces pays sont parmi les plus riches en matières premières transformables et en terres fertiles - serait la seule solution éthique.

Mensonge Grotesque. Vidons l'Afrique et l'Inde de leurs pauvres pour les installer en Europe. Telle serait la solution. (!) Absurde.

La solution à la misère dans certains pays est évidemment la construction d'économies saines permettant d'éviter ces situations de misère.

Que nous donne comme modèle la Bible ?
Selon la morale russe qui dit que "Gouverner c'est nourrir ", l'Egypte antique gérait les stocks. Selon la bible, Pharaon aurait été prévenu par Joseph du sens d'un rêve prémonitoire d'années maigres. Ces années maigres arrivent et la famille de Joseph en Israel vient à souffrir des mauvaises récoltes.
Que fait cette famille ? Vient elle demander à Pharaon de s'installer en Egypte pour vivre de subsides publics ? Non, évidemment, elle vient juste demander à Pharaon de l'aider en lui fournissant de la nourriture pour cette période de désastre naturel. On peut penser que demeurée en Israel, cette tribu aurait pu restituer, lors d'une prochaine période de bonnes récoltes, à Pharaon l'équivalent des nourritures fournies en période de pénurie.

La solution éthique,  pour ce qui dépend de nous,  est de s'interdire de troubler l'économie de ces pays en réalisant des actes économiques qui mettent en péril ou interdisent sur place : l'agriculture de subsistance, la conservation du patrimoine naturel, la santé des personnes.
En cas de désastre naturel, l'aide est normale, mais uniquement pour ces motifs et pendant ces périodes, car dans les autres cas, elle détruit les économies locales.

Ces actes destructeurs sont par exemple : la guerre destructive pour imposer une présence près des ressources fossiles, la mise ou conservation au pouvoir de personnages pillant les pauvres pour satisfaire leur propre maladie de l'argent et de l'ostentation, et autres perversions,  la concurrence déloyale sur ces marchés, l'imposition aux paysans de cultures non vivrières ou de cultures nocives pour la conservation des sols et des nappes phréatiques.


Ecouter Thomas Sankara ( article ci dessous), sur l'impérialisme qui commence lorsque les Africains ne mangent pas ce qui vient des cultures de leur pays.

Lorsque nous consommons du café, savons nous si la terre utilisée pour le produire n'aurait pas été nécessaire pour produire la nourriture des paysans du lieu ?

De même, lorsque nous faisons venir des millions d'Africains ou d'Asiatiques, et construisons des villes de plus en plus étendues, sur des terres cultivables, nous empêchons nos villes d'être approvisionnées par des paysans locaux, nous mettons en danger notre sécurité alimentaire, notre patrimoine écologique.

Il faut en finir avec cette folie.
Notre génération doit en finir avec ce circulationisme fou. Les personnes de tous les continents peuvent agir en ce sens. Par de nombreuses actions. Construire des réseaux de production et de distribution sains, veiller à l'interdiction de monopoles et d'accaparement privé de biens hors commerce.  Revenir à la prudence de Malthus, et s'interdire de concevoir des enfants lorsque la terre ne permet pas de les nourrir.

Il y a là juste une question de mobilisation générale ... Une mobilisation qui préviendra les guerres.

 

Quand les charognards "chassent" .... les hyènes dévorent un gnou vivant

L'hirondelle et les petits oiseaux





 Was ist geschehen ? Wann wir man je verstehen ?

А иде ж гуси?
В камыш ушли.
А иде ж камыш?
Девки выжали.
А иде ж девки?
Девки замуж ушли.
А иде ж казаки?
На войну пошли
Et où sont les oies ?
Parties dans les joncs.
Et où sont les joncs ?
Les filles les ont coupés.
Et où sont les filles ?
Mariées avec leurs hommes.
Et où sont leurs Cosaques ?
Partis à la guerre.

énervé, un médecin répond d'une drole de manière à des anti-ivg aux USA


énervé, un médecin répond d'une drole de manière à des anti-ivg aux USA https://youtu.be/https://yhttps://youtu.be/LcFxaTtFKgcoutu.be/LcFxaTtFKgchttps://youtu.be/LcFxaTtFKgcLcFxaTtFKgc


transcription d'une drôle de "blague" ou d'une drôle de réalité

- vous devez vous repentir monsieur pour tuer des bébés
- pourquoi ?
- parce que c'est un péché devant dieu
- ha  , pourquoi ?  ha, souffle puant , 
- oui
- pourquoi ? 
- c'est assez diabolique vous voyez
- oui oui 
- j'espère et je prie que vous
- oui ha
- c'est ce que vous faites aux bébés 
- oui , j'aime ça , 
- vous aimez ça,
- oui j'aime, 
- ok j'espere que vous viendrez au christ monsieur,
- oh je n'irais jamais au christ,
- j'espere que vous irez au christ
- non je n'irai pas au christ, je n'écoute pas le christ,
- vous avez un coeur assombri monsieur
- oui je sais que j'ai un coeur assombri, oui, beaucoup, très beaucoup, oui ha,
- et vous serez devant devant dieu et le jugement
- ha,  oui je le serai, chaque jour,
- tous les bébés,
- j'aime ça, j'aime ça 
- tuer les bébés
- oui je le ferai
arrivée de la vigile : " docteur " ..


autre dialogue de sourds ...
 

 " c'est une vie, non une personne " dit le médecin montrant un embryon " vous allez mourrir un jour, êtes vous pourtant un cadavre ? "

Pourtant, " ce " qu'il brandit dans un bocal est bien un " quelqu'un " et pas "quelque chose".
Il ne suffit pas de ne pas lui donner de nom, pour changer sa nature d'être humain, de sujet et non pas de plante ou objet inanimé.
" ce " qui est dans ce bocal est un être humain, qui devrait être secouru si la science en avait fourni la possibilité ( utérus artificiel etc).

" le meurtre est un crime, l'avortement est légal". Toujours la même confusion entre le vocabulaire commun, et la délimitation des infractions pénales. Tout fait interdit n'est pas réprimé pénalement. Tout fait moralement condamnable n'est pas interdit.

L'avortement est à la fois l'arrêt d'une grossesse et la mort du foetus ou embryon.
L'arrêt de la grossesse concerne le corps de la femme, il ne doit pas être réprimé, car la femme doit rester libre de disposer de son propre corps. Mais la mort de l'embryon est matériellement un meurtre, l'extraction du foetus en le détruisant ou l'abandon sans soin sont aussi des meurtres, et la fin précoce de la grossesse qui n'entraîne pas la mort du foetus peut entrainer des malformations définitives ...

L'arrêt de la grossesse ne doit pas être réprimé. Mais la mort ne doit pas être un commerce. Et la mise à mort délibérée d'un foetus qui aurait pu survivre à la fin de la grossesse, le défaut de soin, ou son exposition à des malformations par un arrêt de grossesse en l'absence de risque pour la santé physique de la mère doivent engager la responsabilité de tous ceux qui les réalisent.

Personnellement, je ne peux croire que l'avortement tardif puisse être autre chose qu'une atteinte à la santé mentale de la mère. Personne ne tue sans en souffrir un foetus visiblement de forme humaine, à fortiori son propre enfant, sauf quelqu'un qui aurait précisément une maladie mentale. Quant aux avortements dans les premières semaines, il est tout aussi néfaste de demander sadiquement à une femme d'en souffrir que de lui interdire de ressentir la souffrance qu'elle a ou aurait.




La France se ridiculise

Thomas Sankara, Burkina Faso et " Chef Anto " : une gabonaise chef ...

Pourquoi les jeunes africains débarquent ils en Europe ? Quelques points de vue ...

Persévérance d'une femme chef de restaurant ... Chef Anto

 



Marlene Dietrich - Sag Mir Wo Die Blumen Sind

Nena ‎- 99 Luftballons Singe gegen Kriegen ...

Калинка Kalinka V Kaliningrad

«Kalinka» (signification et un peu d'histoire)  

http://russia-insider.com/en


 

ISLAM – ISLAMISME : 12 Questions pour mieux comprendre




ISLAM – ISLAMISME
12 Questions pour mieux comprendre
Johan Bourlard
Édition Tatamis, février 2017, 233 pages, 18 €

Ne nous voilons pas la face. Dans le concert actuel des propos tenus sur l’islam, il est bien rare de rencontrer une personne à la fois honnête et avertie. Malheureusement en la matière, l’agora est davantage occupée par les « Turcs de profession » [1] que fréquentée par des esprits éclairés.

Le politiquement correct, dont on ne soulignera jamais assez la perversité, voudrait nous faire prendre des vessies pour des lanternes en ressassant indéfiniment les « crimes imprescriptibles » de l’Occident à l’endroit du Croissant. Les choses sont assurément plus complexes et les pédagogues manquent pour nous instruire. Voici pourquoi il faut saluer, avec enthousiasme, ce deuxième opus d’un universitaire belge qui met fort intelligemment les choses en perspective. Le propos est érudit, solidement argumenté mais jamais pédant ; la présentation claire et agréable.

L’ouvrage, bien conçu, comprend 12 chapitres. Ceux-ci traitent successivement d’une question particulière pour mieux appréhender la religion de Mahomet sous ses différents aspects. Ces chapitres sont réunis par quatre, au sein de 3 parties formant chacune un tout cohérent autour d’un thème :
1 – Questions doctrinales (pp. 15-91) incluant les questions 1 à 4.
2 – Questions historiques (pp. 93-159) qui contiennent les questions 5 à 8.
3 – Questions socioculturelles (pp. 161-210) englobant les questions 9 à 12.

Chaque point traité fait l’objet d’une analyse à la fois synthétique et didactique. L’auteur illustre ses explications avec les références idoines du Coran, des hadiths (faits, gestes, paroles et silences attribués au Prophète) ou des autorités religieuses traditionnelles et reconnues. Tout est dûment étayé. Signalons qu’outre la bibliographie générale figurant en fin d’ouvrage, les chapitres sont complétés par une rubrique intitulée Pour en savoir plus... Celle-ci recommande une liste d'ouvrages à consulter pour approfondir le sujet abordé.

Il faut remercier Johan Bourlard de ne pas esquiver les questions qui fâchent et, peut-être plus encore, celle qu’insidieusement on cache habituellement aux opinions occidentales. Comme il l’écrit justement dans l’avant-propos : « L’objectif visé est de fournir, sans haine mais aussi sans crainte, une information et une réflexion sur des points essentiels à une approche à la fois décomplexée et dépassionnée d’un sujet plus que jamais au centre de toutes les attentions. » Précisons que cet objectif est parfaitement atteint.

En effet, après avoir exposé les dogmes de la religion musulmane, présenté son livre révélé – le Coran (al-Qur’ân القُرْآن) – et rappelé qui est son prophète – Mahomet (Muhammad مُحَمَّد) –, l’auteur détaille un certain nombre de points fondamentaux qu’il devient urgent de connaître au moment où l’islam (islâm إسلام) s’installe massivement et, sans doute, pour longtemps en Europe.

Comment interpréter le Coran ? Qu’est-ce que la théorie de l’abrogation (naskh نَسْخ) ? Celle-ci ne fait pas, hélas, du troisième monothéisme une religion de paix. Il faut comprendre que ce sont les versets de Médine (622-632), les derniers révélés et les plus agressifs qui, en cas de contradiction, abrogent ceux de la Mecque (610-622) antérieurs et davantage orientés vers le pacifisme.

La charia (شَريعة) est-elle compatible avec les droits de l’homme tels qu’ils ont été conçus par la civilisation judéo-chrétienne ? Quelle place est offerte dans la cité du Prophète à la femme ? S’agit-il d’un statut enviable pour celles qui bénéficient de l’égalité des droits avec la gent masculine ? Qu’en est-il exactement de la tolérance de l’islam ? Est-elle positive ou négative ? S’applique-t-elle à l’apostasie, à l’athée ? Comment s’articule cette tolérance à l’endroit du chrétien et du juif ? Comment un Occidental, habitué à une liberté d’expression sans contrainte, doit-il réagir face au devoir incombant à chaque croyant de veiller à ce que l’orthopraxie musulmane soit respectée par tous (hisba حِسْبة) ? Le soufisme est-il véritablement l’apologie d’une fraternité universelle ?

Signalons toutefois deux coquilles. D’une part, Hülegü le destructeur de Bagdad (en 1258) n'est pas le fils (cf. note 29 en bas de la page 190) mais le petit-fils de Gengis Khan. D’autre part, le Tunisien Mohamed Bouazizi est originaire de Sidi Bouzid, chef-lieu d'un gouvernorat du centre de la Tunisie et non de Sidi Bou Saïd (comme indiqué en haut de la page 206).

Enfin, une conclusion d’une dizaine de pages dresse les constats, mesure les dangers actuels qui menacent le vieux continent. Et l’auteur de nous proposer des solutions de bon sens. Celles-ci passent nécessairement par une révision des liens que l’Occident entretient avec l’Arabie saoudite et l’Iran, deux États qui font la promotion d’un islam rigoureusement incompatible avec nos valeurs. Elles invitent également les musulmans et les Européens à plus de sagesse dans leur appréciation de l’histoire et plus particulièrement du colonialisme. Les premiers doivent faire un indispensable effort d’autocritique, abandonner la posture confortable mais mensongère de la victimisation ; les seconds renoncer à s’accuser de tous les maux pour réapprendre la fierté d’une civilisation dont est issu la démocratie. Bref, pour les uns comme pour les autres, la construction d’un authentique vivre-ensemble ne pourra se faire qu’en regardant la réalité en face et certainement pas en cultivant les dénis.

Il faut lire et faire lire ISLAM – ISLAMISME. Le livre est une boussole. C’est un nouveau Guide des égarés pour quiconque veut objectivement étudier la religion de Mahomet.

Originaire de Mons (Belgique) où il est né en 1978, Johan Bourlard, est diplômé de l’Écoles d’interprètes internationaux de l’université de Mons-Hainaut en traduction et de l’Université libre de Bruxelles en histoire et sciences des religions (avec spécialisation en islam). L’auteur a enseigné l’histoire de l’islam médiéval à l’Université catholique de l’Ouest (Angers) et intervient fréquemment à l’Institut de Formation Politique (Paris). Ce spécialiste reconnu de l’islam est, depuis le premier août 2017, expert en radicalisme au sein d'une agence du gouvernement fédéral belge.

Winston Belmonte

[1] l'expression désigne ces non musulmans plus pro-charia que les musulmans, et est née sous la plume de Jack-Alain Léger, auteur de " Tartuffe fait Ramadan ", éditions Denoël. (Note d'Elissseievna)




No comment ....

Universalisme et Tradition

Universalisme


Pourquoi Dieu a t il créé tous les hommes (homo) d'un seul homme (Adam) ? 
Pour qu'aucun ne puisse dire qu'il est d'une extraction plus haute qu'un autre.
... explique la "Tradition", le Talmud

Qu'est ce qui provoque la haine ?
 L'idée que la haine envers des personnes serait légitime.
 Rien d'autre.

Qu'est ce qui déclenche des génocides ?
 L'idée que les êtres humains n'auraient pas tous la même valeur, quelle que soient leurs aptitudes, leurs dons particuliers et leur origine généalogique.
Rien d'autre.

Qu'est ce qui déclenche des pogroms ?
La joie mauvaise et obscène de "trouver" des "méchants" à punir.
Rien d'autre.

Rabbi, is there a blessing for the Csar ? 
Of course there is a blessing for the Csar ...  May God bless and keep the Csar ... far away from us !

( Dans le roman de Cholem Aleichem, le mot Torah est employé, et non Tradition)

 

Au nom de l'universalisme au sens de reconnaissance de l'égale valeur de tous les êtres humains, l'évèque de Munster prononcera ce magnifique discours, pour protester contre l'extermination des fous et des handicapés par le régime hitlérien et contre la haine raciale :

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/vongalen/


Sermon de l'évêque et Cardinal de Münster, Clemens August comte von Galen, le dimanche 3 août 1941 dans l'église de St Lambert, à Münster.


A mon regret je dois vous informer que pendant la semaine passée la Gestapo a continué sa campagne d'annihilation contre les ordres catholiques.  Mercredi 30 juillet, ils ont occupé le centre administratif de la province des soeurs de Notre-Dame à Mühlhausen dans le district de Kempen, qui a autrefois appartenu au diocèse de Münster, et ils ont déclaré que le couvent devait être dissous.  La plupart des soeurs, dont beaucoup viennent de notre diocèse, ont été expulsées et elles ont reçu l’ordre de quitter le district le même jour.  Jeudi, selon des sources fiables, le monastère des frères missionnaires de Hiltrup à Hamm a été également occupé et confisqué par le Gestapo et les religieux ont été expulsés.  Déjà le 13 juillet, à propos de l'expulsion des Jésuites et des soeurs missionnaires de Sainte Claire de Münster, j'ai publiquement déclaré dans cette même église:  Aucun des occupants de ces couvents n'est accusé de quelqu’offense ou de crime, aucun n’a été amené devant un tribunal, aucun n’a été reconnu coupable.  J'entends que des rumeurs sont maintenant répandues dans Münster qu’ après tout, ces religieux, en particulier les Jésuites, ont été accusés, ou même convaincus d’actes criminelles, et même de trahison.  Je déclare ceci : 

Ce sont de basses calomnies de citoyens allemands, nos frères et nos soeurs, que nous ne tolérerons pas.  J'ai déjà déposé une plainte pénale auprès du procureur en chef contre un individu qui est allé si loin qu’il a fait de telles allégations devant des témoins.  J'exprime l'espoir que l'homme sera amené rapidement à  rendre compte et que nos Tribunaux auront toujours le courage de punir les calomniateurs qui cherchent à détruire l'honneur de citoyens allemands innocents dont la propriété a été déjà enlevée.  J'invite tous mes auditeurs, oui, tous mes respectables concitoyens, qui à l'avenir entendront des accusations faites contre les religieux expulsé de Münster de donner le nom et l'adresse de la personne portant ces accusations et de tous les témoins.  J'espère qu'il y a toujours des hommes à  Münster qui ont le courage de faire leur devoir en demandant la mise en examen judiciaire contre de telles accusations qui empoisonnent la communauté nationale, en s’engageant par leur personne, leur nom et au besoin leur témoignage.  Je leur demande, si de telles accusations contre les religieux sont faites en leur présence, de les rapporter immédiatement à leur curé ou au Vicaire général et de les faire enregistrer.  Je demande pour l'honneur de nos ordres religieux, pour l'honneur de notre église catholique et également pour l'honneur de nos compatriotes allemands et de notre ville de Münster de rapporter de tels cas au service de poursuite de l'État de sorte que les faits puissent être établis par un tribunal et les calomnies contre nos religieux punies. 

(Après la lecture de l’Evangile pour le 9ème dimanche après la Pentecôte :  "et quand il fut proche (de Jérusalem) , à la vue de la ville, il pleura sur elle...",  Luc 19,41- 47): 

Mes chers diocésains!  C'est un événement profondément émouvant que nous lisons dans l’évangile d’aujourd'hui.  Jésus pleure!  Le fils de Dieu pleure!  Un homme qui pleure souffre d’une peine – une peine du corps ou du coeur.  Jésus n'a pas souffert dans son corps,  mais il a pleuré.  Combien grande a été la douleur de son âme, la souffrance du cœur du plus courageux des hommes pour qu’il pleure!  Pourquoi a-t-il pleuré?  Il a pleuré sur Jérusalem, sur la ville sainte de Dieu qui lui était si chère, la capitale de son Peuple.  Il a pleuré sur ses habitants, ses concitoyens, parce qu'ils ont refusé de reconnaître la seule chose qui pourrait éviter le jugement qu’il connaissait par son omniscience et qui était déterminé à l'avance par le divin juge:  "Si en ce jour tu avais reconnu, ... le message de paix !"  Pourquoi les habitants de Jérusalem ne le reconnaissent-ils pas?  Peu de temps avant, Jésus l’avait apostrophée :  "O Jérusalem, Jérusalem... combien de fois, combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et tu n’as pas voulu!"  (Luc 13.34). 

Tu n’as pas voulu !  Moi, ton roi, ton Dieu, je le voulais ! Mais tu n’as pas voulu !  Combien elle est en sécurité, comme elle est protégée la couvée des poussins sous l'aile de la poule:  elle la réchauffe, elle la nourrit, elle la défend.  De la même manière j'ai désiré vous protéger, pour vous garder, pour vous défendre contre  tout mal.  Je le voulais , mais vous ne le vouliez pas !  C'est pourquoi Jésus pleure;  c'est pourquoi cet homme fort pleure;  c'est pourquoi Dieu pleure…  Sur la folie, l'injustice, le crime de  ceux qui ne veulent pas…  Et sur le mal auquel cela donne lieu - que son omniscience voit venir, que sa justice doit imposer -  si l'homme pose son refus contre les ordres de Dieu, en opposition aux remontrances de la conscience, et à toutes les invitations affectueuses de l'ami divin, le meilleur des pères:

 " Si tu avais donc reconnu , encore aujourd’hui, en ce jour ce qui sert à la paix ! Mais tu n’as pas voulu !"  C’est quelque chose de terrible, quelque chose d’incroyablement faux et fatal, quand l'homme met sa volonté en opposition à la volonté de Dieu.  Je voulais  ! Mais tu n’as pas voulu !  C'est pourquoi Jésus pleure sur Jérusalem. 


Chrétiens chèrement aimés!  La lettre pastorale commune des évêques allemands, qui a été lue dans toutes les églises catholiques en Allemagne le 26 juin 1941, dit entre autres :  " Il est vrai que, dans l'éthique catholique, il y ait certains commandements positifs qui n’obligent plus si leur observance provoquait des difficultés excessivement grandes ;  mais il y a également des engagements sacrés dont en conscience personne ne peut nous libérer, que nous devons accomplir même s’il nous en coûte notre vie. Jamais, en aucune circonstance, un homme ne peut , sauf en cas de guerre ou de légitime défense, mettre à mort une personne innocente." 

J'ai eu l'occasion, le 6 juillet, d’ajouter les commentaires suivants à ce passage de la lettre pastorale commune:  "Depuis quelques mois nous entendons  des rapports selon lesquels des personnes internées dans  des établissements pour le soin des maladies mentales, qui ont été malades pendant une longue période et semblent peut-être incurables, ont été de force enlevées de ces établissements sur des ordres de Berlin.  Régulièrement, les parents reçoivent, peu après un avis selon lequel le patient est mort, que son corps  a été incinéré et qu'ils peuvent recevoir ses  cendres. 

Il y a un soupçon général, confinant à la certitude,  selon lequel ces nombreux décès inattendus de malades mentaux ne se produisent pas naturellement, mais sont intentionnellement provoqués, en accord avec la doctrine selon laquelle il est légitime de détruire une soi-disant " vie sans valeur" - en d'autres termes de tuer des hommes et des femmes innocents, si on pense que leurs vies sont sans  valeur future au peuple et à l'état.  Une doctrine terrible qui cherche à justifier le meurtre des personnes innocentes, qui légitimise le massacre violent des personnes handicapées qui ne sont plus capables de travailler, des estropiés, des incurables des personnes âgées et des infirmes!" 

Comme j’en ai été bien informé, dans les hôpitaux et les hospices de la province de Westphalie  sont préparés des listes de pensionnaires qui sont classés en tant que "membres improductifs de la communauté nationale" et doivent être enlevé de ces établissements et être ensuite tués rapidement.  La première partie des patients est partie de l'hôpital de malades mentaux de Marienthal, près de Münster, au cours de cette semaine.  Des hommes et des femmes allemands! 

L'article 211 du code pénal allemand est toujours en vigueur, et dit en ces termes:   "Qui intentionnellement tue un homme, en ayant l’intention de donner la mort, sera puni de mort pour meurtre". 

Il n’y a aucun doute : afin de protéger ceux qui tuent intentionnellement ces pauvres hommes et femmes, membres de nos familles, de cette punition établie par la loi, les patients qui ont été choisis pour le massacre sont déplacés de leur environnement vers quelque endroit éloigné.  Quelque maladie ou autre est alors donnée comme cause de la mort.  Puisque le corps est immédiatement incinéré, les parents et la police criminelle ne peuvent pas établir si le patient en fait avait été malade ou ce qu'était réellement la cause de la mort.  J'ai été assuré, cependant, qu'au ministère de l'intérieur et au Service de l'officier médical en chef du Reich, le Dr Conti, qu’aucun secret n’est fait du fait qu'en effet un grand nombre de personnes mentalement malades en Allemagne ont été déjà tuées intentionnellement et que ceci continuera. 

L'article 139 du code pénal prévoit que  "quiconque a la connaissance d'une intention de commettre un crime contre la vie de toute personne... et n'informe pas les autorités ou la personne dont la vie est menacée, en temps voulu...  commet une faute punissable ". 

Quand j'ai eu connaissance de l'intention d'enlever des patients de Marienthal,  j'ai déposé le 28 juillet une plainte  chez le procureur de Münster,  au tribunal du Land à  Münster, et à Monsieur le président de la Police par lettre recommandée ayant la teneur suivante  :

 "Selon l'information que j'ai reçue il est projeté au cours de cette semaine (la date a été mentionnée comme étant celle du 31 juillet) de déplacer un grand nombre de patients internés de l'hôpital provincial de Marienthal, classés comme 'membres improductifs de la communauté nationale ', à l'hôpital psychiatrique d’Eichberg, où ils doivent être intentionnellement tué comme on croit généralement que  cela s’est produit  dans le cas de patients enlevés d'autres établissements. 

Puisqu'une telle action est non seulement contraire à la loi morale divine et naturelle mais est qualifiée à l'article 211 du code pénal allemand comme meurtre et entraîne la peine de mort, je rapporte par la présente ce fait en accord avec mon obligation de l'article 139 du code pénal et demande que des mesures soient  immédiatement être prises pour protéger les patients concernés par des démarches contre les autorités projetant leur déplacement et leur meurtre, et que je puisse être  informé de la mesure prise ". 

D’information au sujet de ma démarche, aucune ne m’est venue en retour que ce soit du procureur ou de la police.  J'avais déjà écrit le 26 juillet aux autorités de la Province de Westphalie qui sont responsables du fonctionnement de l'hôpital psychiatrique et des patients confiés à eux pour veiller sur eux et pour les soigner, protestant dans les termes les plus forts.  Cela n'a eu aucun effet.  Le premier transport des victimes innocentes sous sentence de mort a quitté Marienthal.  Et  de l'hôpital de Warstein, ce sont, comme je l’ai entendu,  800 patients qui ont été déjà enlevés. 

Nous devons nous attendre, donc, à ce que les pauvres patients sans défense  soient, tôt ou tard, tué.  Pourquoi?  Non pas parce qu'ils ont commis quelque offense que ce soit justifiant leur mort;  non pas parce que, par exemple, ils ont attaqué une infirmière ou un préposé à leur surveillance, qui seraient autorisés pour cause de légitime défense à répondre avec violence à la violence.  En ce cas l'utilisation de la violence menant à la mort est permise et peut être invoquée, comme dans le cas où l’on tue un ennemi armé.  Non :  ces malheureux patients doivent mourir, non pas pour quelque raison semblable mais parce que par le jugement d'un certain organisme officiel, sur la décision d'un certain comité, ils sont devenus "indignes de vivre," parce qu'ils sont classés en tant que "membres improductifs de la communauté nationale".  Le jugement est qu'ils ne peuvent plus produire aucun bien :  Ils sont comme une vielle machine qui ne fonctionne plus, comme un vieux cheval qui est devenu boiteux de manière incurable, comme une vache qui ne donne plus de lait.  Qu'arrive-t-il à une  vielle machine ?  Elle est mise à la ferraille.  Qu'arrive à un cheval boiteux, à une vache improductive? 

Non ! Je ne pousserai pas la comparaison jusqu’au bout -  si affreuse est sa convenance et son pouvoir d’illumination. 

Mais nous ne sommes pas concernés ici par de vielles machines,  nous n'avons pas affaire à des chevaux et à des vaches, dont l’unique fonction est de servir l'humanité, de produire des biens pour l'humanité.  Elles peuvent être détruites, ils peuvent être abattus quand ils ne remplissent plus cette fonction.  Non:  ici il s’agit d’hommes et des femmes, nos prochains, nos frères et soeurs!  De pauvres êtres humains, des êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez...  Mais cela signifie-t-il qu'ils ont perdu le droit de vivre?  As-tu, ai-je le droit de vivre seulement aussi longtemps que nous sommes productifs, aussi longtemps que nous sommes reconnus par d'autres comme productifs? 

Si l’on pose et met en pratique le principe selon lequel les hommes sont autorisés à tuer leur prochain improductif, alors malheur à nous tous, car nous deviendrons vieux et séniles !  S'il est légitime de tuer les membres improductifs de la communauté, alors  malheur aux invalides qui ont sacrifié et perdu dans le processus de production leur santé ou leurs membres !

        Si l’on peut se débarrasser des hommes et des femmes improductifs par des moyens violents, alors malheur à nos courageux soldats qui reviennent au pays  gravement atteints par des blessures de guerre,  estropiés et invalides !

        Si on l'admet, une fois, que les hommes ont le droit de tuer  leurs prochains "improductifs" – quoique cela  soit actuellement appliqué seulement à des patients pauvres et sans défenses, atteints de maladies - alors la voie est ouverte au meurtre de tous les hommes et femmes improductifs:  le malade incurable, les handicapés qui ne peuvent pas travailler, les invalides de l’industrie et de la guerre.  La voie est ouverte, en effet, pour le meurtre de nous tous, quand nous devenons vieux et infirmes et donc improductifs.  Alors on aura besoin seulement qu’un ordre secret soit donné pour que le procédé, qui a été expérimenté et éprouvé avec les malades  mentaux, soit étendu à d'autres personnes "improductives", qu’il soit également appliqué à ceux qui souffrent de tuberculose incurable, qui sont âgés et  infirmes, aux personnes handicapées de  l'industrie, aux soldats souffrant de graves blessures de guerre ! 

Alors aucun homme ne sera en sûreté :  n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes "improductives", qui dans leur jugement sont devenues "indignes de vivre".  Et il n'y aura aucune police pour le protéger lui, aucun tribunal pour venger son meurtre et pour amener ses meurtriers à la justice.  Qui pourra alors avoir une quelconque confiance dans un médecin?  Il pourrait signaler un patient comme improductif et pourraient être alors données des instructions pour le tuer! 

On ne peut s’imaginer, la dépravation morale, la méfiance universelle qui s'étendra au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique.  Malheur aux hommes, malheur au peuple allemand quand le saint commandement de Dieu : "Tu ne tueras pas ! ", que le seigneur a donné au Sinaï dans le tonnerre et les éclairs, que Dieu notre créateur a écrit  dans la conscience de l'homme au commencement, si ce commandement n'est pas simplement violé mais sa violation est tolérée et exercée impunément !

Je vous donnerai un exemple de ce qui se produit.  Un des patients de Marienthal était un homme de 55 ans, un fermier d'une paroisse de campagne dans la région de Münster - je pourrais vous donner son nom - . Il a souffert pendant quelques années de perturbation mentale et a été donc admis à l'hôpital de Marienthal.  Il n'était pas mentalement malade dans le plein sens du terme:  il pouvait recevoir des visites et était toujours heureux, quand sa parenté venait le voir.  Il y a seulement une quinzaine, lui rendirent visite son épouse et un de ses fils, un soldat qui se trouvait stationné au front et avait un congé à la maison. Le fils est très attaché à son père malade, aussi la séparation fut difficile… Qui sait si le soldat reviendra, s’il reverra son père, car il peut tomber au combat pour son pays.

Le fils, le soldat, ne reverra sans doute sûrement pas son père sur la terre car il a été depuis mis sur la liste des "improductifs".

Un parent, qui a voulu rendre visite au père cette semaine à Marienthal, s’en est retourné avec l'information que le patient avait été transféré ailleurs sur les instructions du Conseil des ministres pour la défense nationale.  Aucune information ne pourrait être fournie sur le lieu où il avait été envoyé, mais les parents seraient mis au courant d’ici quelques jours.  Quelle sera cette information?  La même que dans d'autres cas semblables?  Que l'homme est mort, que son corps a été incinéré, que les cendres seront remises contre paiement d’honoraires?  Car le soldat, risquant sa vie au champ d’honneur pour ses compatriotes, ne reverra pas son père sur terre, parce que des compatriotes à la maison l'ont tué.  Les faits que j'ai énoncés sont bien établis.  Je puis donner les noms du patient, de son épouse et de son fils le soldat, et de l'endroit où ils vivent.  " Tu ne tueras pas !"  Dieu a écrit ce commandement dans la conscience de l'homme longtemps avant que n'importe quel code pénal ait établi de pénalité pour le meurtre, longtemps avant qu’il n’y ait n'importe quel procureur ou n'importe quelle cour pour instruire et punir un meurtre.  Caïn, qui a tué son frère Abel, était un meurtrier longtemps avant qu'il n’y ait eu d’États ou de tribunaux.  Et il avouait sa faute, pressé par sa conscience qui l’accusait :  " Mon méfait est trop grand pour que je puisse trouver le pardon ... le premier venu qui me trouvera me tuera" (Genèse 4.13-14).  "

" Tu ne tueras pas !"  Ce commandement de Dieu, qui seul a le pouvoir de décider de la vie ou de la mort, a été écrit dans le coeur des hommes au commencement, longtemps avant que Dieu ait donné aux enfants de l'Israël sur la montagne du Sinaï sa loi fondamentale dans ces phrases lapidaires inscrites sur la pierre, qui sont écrites pour nous dans l’Écriture Sainte et que comme enfants nous avons apprises par coeur au catéchisme.

" Je suis le Seigneur ton Dieu ! "  Ainsi commence cette loi immuable. " Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi ! "  Dieu – le seul Dieu, transcendant, tout-puissant, omniscient, infiniment saint et juste, notre créateur et juge à venir - nous a donné ces commandements.  En raison de son amour pour nous il a écrit ces commandements dans notre coeur et les a proclamés.  Car ils correspondent au besoin de notre nature créée par le Dieu; ce sont les normes indispensables de tout vie raisonnable, pieuse, salutaire  et sainte individuelle et communautaire.

Avec ces commandements, Dieu notre père, veut nous rassembler, nous ses enfants, comme la poule rassemble ses poussins.  Si nous suivons ces commandements, ces invitations, cet appel de Dieu, nous serons gardés et protégés et préservés du mal, défendus contre la mort et la destruction menaçantes comme les poussins sous les ailes de la poule. 

"O Jérusalem, Jérusalem... combien de fois, combien de foi j’ai voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et tu n’as pas voulu!" Est-ce que cela va de nouveau arriver à notre pays, à l'Allemagne, à notre province de Westphalie, à notre ville de Münster? Qu’en est-il de l’obéissance aux commandements divins, en Allemagne, ici chez nous ?

Le huitième commandement:  "Tu ne donneras pas de faux témoignage, tu ne mentiras pas ! "
Combien de fois il est violé sans scrupule et publiquement!

Le septième commandement:  " Tu ne voleras pas !"
La propriété de qui est-elle encore sûre après l'expropriation arbitraire et sans égards de celle de nos frères et de sœurs qui font partie d'ordres religieux catholiques ? La propriété de qui est-elle protégée si cette propriété saisie illégalement n'est pas restituée ?

Le sixième commandement:  "Tu ne commettras pas d’adultère." 
Pensez aux instructions et aux assurances de rapports sexuels libres et de maternité sans mariage, dans la lettre ouverte notoire de Rudolf Hess, qui a disparu depuis. Cette lettre a été éditée dans tous les journaux.  Et combien de conduites dévergondées et déshonorantes de cette sorte  avons-nous lu et observé… Nous en avons constaté l’existence dans notre ville de Münster! A quel manque de pudeur dans l’habillement nos jeunes ont-t-il été forcés de s’accoutumer. C’est la préparation pour le futur adultère!  La modestie, le rempart de la chasteté, est sur le point d'être détruit. 

Et maintenant le cinquième commandement:  " Tu ne tueras pas !", est mis de côté et est violé sous les yeux des autorités dont la fonction devrait être de protéger la règle de la loi et la vie humaine, quand les hommes prévoient de tuer des innocents intentionnellement, simplement parce qu'ils sont "improductifs", parce qu'ils ne peuvent plus produire aucune marchandise.

Et qu’en est-il aussi de l'observance du quatrième commandement, qui nous enjoint d’honorer nos parents et ceux qui ont autorité sur nous et de leur obéir?  Le statut de l'autorité des parents est déjà bien ébranlé et est de plus en plus mis à mal par tous les engagements imposés aux enfants contre la volonté de leurs parents.  Qui donc peut croire que le respect sincère et l’obéissance consciencieuse aux autorités de l'État peut être maintenu quand les hommes continuent à violer les commandements de l'autorité suprême, les commandements de Dieu, quand ils combattent même et cherchent à rejeter la foi au seul véritable Dieu transcendant, Seigneur de ciel et de terre? 

L'observance des trois premiers commandements a en réalité pendant de nombreuses années été en grande partie suspendue dans la vie publique en Allemagne et à Münster.  Par combien de personnes le dimanche et les jours de fêtes sont-ils profanés et soustraits au service de Dieu!  Combien le nom de Dieu est profané, déshonoré et blasphémé! 

Et le premier commandement:  " Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi ! "  Au lieu du seul et véritable Dieu éternel, les hommes installent leurs propres idoles qu’ils servent et adorent:  la nature, ou l'état, ou le peuple, ou la race.  Et combien sont ceux dont le Dieu, selon le mot de Paul, "est leur ventre" (Philippiens3.19) - leur propre bien-être - auquel ils sacrifient tout, leur honneur même et leur conscience - les plaisirs des sens, la convoitise de l'argent, la convoitise de la puissance! Ensuite on veut aussi essayer de s’arroger à soi-même les attributs divins, pour se faire des seigneurs au-dessus de la vie et de la mort de leurs prochains.  Quand Jésus est venu près à Jérusalem et vit la ville il pleura sur elle  disant :  "Ah! si en ce jour tu avais compris, toi aussi, le message de paix! Mais non, il est demeuré caché à tes yeux. Oui, des jours viendront sur toi, où tes ennemis t'environneront de retranchements, t'investiront, te presseront de toute part. Ils t'écraseront sur le sol, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le temps où tu fus visitée!"

Regardant avec ses yeux de chair, Jésus a vu seulement les murs et les tours de la ville de Jérusalem, mais l'omniscience divine a vu plus profondément et connaît ce qui se passe dans le ville et ce qu’il en est de ses habitants : "O Jérusalem, Jérusalem... combien de fois, combien de foi j’ai voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et tu n’as pas voulu!" C'est la grande douleur qui oppresse le coeur de Jésus, qui fait monter des larmes à ses yeux.  J'ai voulu ton bien mais tu ne veux pas !

        Jésus a vu combien coupable, terrible, criminel, désastreux est ce refus .  Ce petit homme, cette créature frêle, oppose sa volonté créée à la volonté de Dieu!  Jérusalem et ses habitants, son Peuple choisi et favorisé oppose sa volonté à celle de Dieu !  De manière folle et criminelle, ils défient la volonté de Dieu!  C’est pourquoi Jésus pleure sur le péché horrible et la punition inévitable. On ne se moque pas de Dieu! 
Chrétiens de Münster!  Est-ce que le fils de Dieu dans son omniscience, en ce jour, a vu seulement Jérusalem et ses habitants?  A-t-il pleuré seulement sur Jérusalem?  Est-ce que le peuple d'Israël est le seul peuple que Dieu a entouré, qu’il a  protégé avec le soin d'un père et l’amour d’une mère, qu’il a aimé ?  Est-ce le seul peuple qui ne voulait pas?  Le seul qui a abandonné la vérité de Dieu, qui a rejeté la loi de Dieu et ainsi s'est condamné à la ruine?  Jésus, Dieu omniscient, a-t-il également vu en ce jour notre peuple allemand, notre pays de  Westphalie, notre région de Münster, la Rhénanie inférieure?  A-t-il également pleuré sur nous?  Pleuré sur Münster ?  Pendant mille ans, il a instruit, il nous a instruit nous et nos ancêtres dans sa vérité, il nous a guidés par sa loi, nourris, nous, de sa grâce, rassemblés comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes.  Le fils omniscient de Dieu a-t-il vu  en ce jour, qu’en notre temps, il doit également prononcer ce jugement sur nous:  "Tu n’as pas voulu ! Voici que votre maison va vous être laissée !"  Comme ce serait terrible ! 

Chers fidèles du Christ ! J'espère qu'il est toujours temps… Mais alors il est  grand temps !  Reconnaissons encore aujourd’hui ce temps qui nous apporte la paix, qui seul peut nous sauver du tribunal de Dieu : Acceptons sans retour en arrière et sans réserve, nous, la vérité évidente de Dieu et reconnaissons-le par notre vie. Faisons des commandements divins une ligne directrice de notre vie et prenons au sérieux l’expression  : plutôt la mort que le péché !

Dans la prière et le pénitence sincère prions pour que la rémission et la pitié de Dieu puissent descendre sur nous, sur notre ville, notre pays et notre chère peuple allemand.  Mais avec ceux qui continuent à provoquer le jugement de Dieu, qui blasphèment notre foi, qui dédaignent les commandements de Dieu, qui font cause commune avec ceux qui aliènent nos jeunes au christianisme, qui volent et bannissent nos religieux, qui provoquent la mort d’hommes et de femmes innocents, nos frères et sœurs, avec tous ceux-là nous éviterons n'importe quel rapport confidentiel, nous nous maintiendrons, nous et nos familles hors de portée de leur influence, de peur que nous soyons infectés de leurs manières athées de penser et d’agir, de peur que nous devenions des complices de leurs fautes et soyons ainsi exposé au jugement que le Dieu juste doit rendre et infliger à tous ceux qui,  comme la ville ingrate de Jérusalem, ne veulent pas ce que Dieu veut.  O Dieu fais nous reconnaître à tous aujourd’hui avant qu’il soit trop tard ce qui nous apporte la paix !  O  très sacré coeur de Jésus, affligé de larmes à cause de l’aveuglement et des iniquités des hommes, aide-nous par ta grâce  que nous aspirions toujours à ce qui te plaît et renoncions à ce qui te déplaît, pour que nous demeurions dans ton amour et que nous trouvions la paix de nos âmes ! Amen.