Caroline Fourest se f... de la gueule des juges en particulier



Alors que Aymeric Caron lui pose des questions de fond, contestables certes, mais de fond, Caroline DETOURNE l'attention du public en créant un incident par une INSULTE grossière et arrogante. 

puis elle revendique et prétend justifier son droit à insulter publiquement ...

Caroline commet des actes moralement ignobles ou condamnables, puis ... pour ne pas perdre la face, bien loin de reculer, elle affiche de prétendues justifications, avec le plus grand culot, la plus grande impudence,
et pour faire passer l'énormité de son attitude, le scandale, elle use d'un procédé simple : elle détourne l'attention du public de l'ignominie ou de la violation flagrante qu'elle commet, en s'en prenant à la personne de sa victime, et en la couvrant d'opprobre et de mépris, avec une assurance, un aplomb, qui "sidère" l'auditoire :
" les yeux dans les yeux" comme il fut dit de Cahuzac ...

Ainsi dans une interview au Figaro, Caroline explique tranquillement que Aymeric Caron aurait eu une "crise d'hystérie" et qu'il "fallait le calmer".  En le traitant de petit con. Et que d'ailleurs il est normal, et même "il faut le dire" "quand un petit con est un petit con". L'insulte comme bienfait public.
Inversant les rôles, elle avance que les critiques de Caron sur ses écrits seraient des "attaques personnelles" contre elle ... justifiant de "le calmer" ... en le traitant de con.
Caroline, qui devrait crever de honte de tels procédés, n'en a aucune, et parle juste ... de la honte de Léa Salamé.

On reste coi devant autant d'insulte ... au droit et au respect des personnes.

Caroline s'imagine probablement être au dessus des lois sur le débat public ... cela s'appelle se foutre de la gueule du monde.

En portant plainte pour injure, contre moi pour un texte qui ne la cite pas, et parle de personnes non reconnaissables par le public, Caroline se fout littéralement de la gueule des juges.

La vraie raison de sa hargne contre moi est expliquée dans l'article suivant.


 https://youtu.be/LWgNOIHWGYU

Les perles des propos de Caroline dans cette interview ... :
" j'essaie d'être la plus rigoureuse possible "
" en fait ça me fait chier de parler avec quelqu'un d'aussi con que vous "



 


http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2015/04/28/28003-20150428ARTFIG00230-caroline-fourest-a-propos-d-aymeric-caron-il-faut-dire-quand-un-petit-con-est-un-petit-con.php

Caroline Fourest à propos d'Aymeric Caron : «Il faut dire quand un petit con est un petit con»

Par  Mis à jour le Publié le 
INFO LE SCAN TÉLÉ - Lors de l'enregistrement de l'émission On n'est pas couché sur France 2, la journaliste et le chroniqueur de Laurent Ruquier se sont violemment accrochés. Caroline Fourest s'en explique.
On risque d'en parler longtemps. Un vif échange entre Aymeric Caron et Caroline Fourest s'est produit sur le plateau d'On n'est pas couché ,enregistré exceptionnellement lundi soir et diffusé ce samedi. Lors de cet échange tendu, Caroline Fourest serait même allée jusqu'à traiter de «con» le chroniqueur du talk-show de France 2. En exclusivité, Caroline Fourest s'en explique.
Tout est parti du livre qu'est venue promouvoir Caroline Fourest, Éloge du blasphème. Dans cet ouvrage, la journaliste revient sur les personnalités qui ne se sont pas revendiquées «Charlie» après les attentats parisiens de janvier dernier, à savoir Alain Soral, Dieudonné ou encore Marine Le Pen. Lundi soirAymeric Caron a reproché à la journaliste de régler ses comptes à travers ce livre en nommant directement ces personnes. Caroline Fourest raconte comment son interlocuteur a voulu éviter le débat: «C'était impossible de parler du fond du livre. Il a essayé de me faire passer pour quelqu'un de malhonnête car il était gêné par les propos du livre. Il est alors devenu méprisant et agressif. Il a fait son... Aymeric Caron».

Laurent Ruquier, contraint de recadrer son chroniqueur

À partir de ce moment-là, la tension est devenue palpable sur le plateau. D'après un spectateur, Caroline Fourest aurait traité Aymeric Caron de «con». Une version qu'elle ne contredit pas: «C'est possible. Je ne me souviens plus. Sa crise d'hystérie a duré tellement longtemps. À un moment donné, il allait tellement loin dans les attaques personnelles que je l'ai calmé. Il faut le dire quand un petit con est un petit con», affirme-t-elle. Très vexé, Aymeric Caron aurait lâché: «Je ne veux plus vous parler». Malaise sur le plateau, surtout du côté de Léa Salamé: «Elle avait honte. Elle tenait sa tête entre ses mains pour se cacher», explique Caroline Fourest. (...)

https://youtu.be/VY8hyPQxeYo



Le point de vue d'Aymeric Caron sur l'affaire de Caroline Fourest : l'art de jouer sur les mots et les apparences de Caroline ...

https://www.facebook.com/aymeric.caron.5/posts/1560412283984817

Mais faites votre boulot correctement, les journalistes! Non, Fourest ne disait pas vrai à ONPC et la justice ne vient pas de lui donner raison.
La justice vient, pour une raison technique, d'annuler la procédure qui avait, dans un premier temps, mené à la condamnation de Fourest pour diffamation à l'égard d'une jeune fille voilée qui avait été agressée. La justice vient donc de se prononcer, plus d'un an après le passage de l'essayiste dans le fauteuil d'ONPC. Or que nous disait-elle exactement ce soir-là? Piqûre de rappel:
«- Est-ce que oui ou non vous avez été condamnée pour diffamation pour une chronique sur France Culture?
-Aymeric Caron j’ai gagné mon procès et ce que vous venez de dire est totalement inexact. Non je n’ai jamais été condamnée pour diffamation, j’ai gagné mon procès.
-Comment se fait-il, si vous avez gagné le procès, que toute la presse à ce moment-là a dit que vous l’aviez perdu ?
-Parce que la presse n’a pas corrigé ensuite quand j’ai gagné"
La justice, en se prononçant cette semaine sur un aspect procédural du dossier, vient donc de confirmer que Fourest mentait bien ce soir-là sur le plateau d'ONPC: elle n'avait rien gagné du tout. Or elle allait même jusqu'à se plaindre que "la presse n'ait pas corrigé quand elle avait gagné en appel".
La chance qui permet à son avocat de s'appuyer sur un aspect technique (un délai de prescription dans le renvoi d'un document par la poste) pour finalement faire annuler la condamnation n'efface rien au mensonge originel.
Journalistes, faites votre boulot!



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