68 : "Jouir sans entrave" : ... libertaires SS ?


On nous ressasse que le "refoulement" peut produire des drames, qu'il faut donc des prostitués pour se vider les ... et éviter les viols ...
En réalité, c'est plutôt la promotion du "défoulement" , faite à des hommes qui se sentiront toujours, forcément, insatisfaits par la réalité de la vie, qui est dramatique et criminogène, qui justifie le viol et tous les abus.
Que peut faire une enfant ou une femme démunie à qui on fait comprendre, que son agresseur trouvera toujours une oreille compréhensive et restera toujours assez libre et fort pour venir la tourmenter ?
Rien.

Jacques Tarnero, fait un lien entre le "jouir sans entrave", le rejet de la Loi, et la haine d'israel ...
http://www.akadem.org/sommaire/themes/politique/1/2/module_1054.php
" Jouir sans entrave" " Il est interdit d'interdire" "CRS = SS"
Ces slogans vont peser lourds dans la réprobation d'Israel ... On a dit des bêtises symboliquement très très graves. Il y a dans le mouvement de l'insurrection culturelle de Mai 68 le " il est interdit d'interdire", cela signifie que "tu ne tueras pas" : on le jette à la poubelle ... Il y a cette parole de l'Internationale " du passé faisons table rase" ... Les valeurs du bien et du mal sont jetées à la poubelle. S'il est interdit d'interdire, tout est permis.
"Jouir sans entrave" c'est "tuer un juif, égorger mon chien, violer ma seur, ça me fait jouir". La barbarie idéologique.
A l'époque, c'est la révolte de la jeunesse. Mais au fond, cela va donner des effets un peu plus tard dont les Juifs vont être victimes.

Saint Nicolas et le Père Fouettard

Provins a fait revivre la légende de saint Nicolas. Depuis le XIIe siècle, on raconte que saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison, dans la nuit du 5 au 6 décembre, pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des friandises et les méchants se font gronder par le Père Fouettard. ... Dimanche, c'est accompagné de son âne et du Père Fouettard que saint Nicolas a arpenté les allées du marché, à la rencontre des enfants sages pour leur distribuer des bonbons. ... avec le tapis rouge et les guirlandes.
http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/221850/Un_avant_go_t_des_fetes__
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Marcq_en_Baroeul/actualite/Secteur_Marcq_en_Baroeul/2008/12/13/article_quand-saint-nicolas-et-son-ane-font-du-p.shtml


Bataille à ROME :

http://libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?f=5&t=456&st=0&sk=t&sd=a&start=3585
Anne-Marie Delcambre :
Le pape espère qu'en réfléchissant sur la culture, les musulmans prendront conscience que leur "culture" est d'importation étrangère, en particulier dans tout ce qui concerne les arts (construction de mosquées, musique etc...) . Pour justifier la razzia culturelle opérée dans les pays conquis, (alors que leur saint prophète a interdit de gaspiller son argent à bâtir, interdit les instruments de musique, proscrit le dessin, la sculpture, la représentation figurée, de même qu'il a interdit les couverts d'or et d'argent, les vêtements de soie etc...) les musulmans s'appuient sur le hadîth : "Dieu est beau et aime la beauté" !!!!Mais le Dieu de l'islam n'aime pas les voleurs ; or les musulmans ont beaucoup "emprunté" aux civilisations prestigieuses auxquelles ils étaient confrontés. ....
D'après mes informateurs très au courant de la politique vaticane, le pape Benoît XVI avait effectivement réuni "le Conseil pontifical pour la culture ET le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux en un seul conseil: c'était suprêmement habile car ainsi on évitait de discuter avec les musulmans sur les questions de dogme.On discutait sur la culture.Mais les "professionnels" du dialogue islamo-chrétien (pères blancs, dominicains, prêtres , quasiment tous massignoniens , se révoltèrent. Ces dialo-gueux allaient perdre tous leurs "avantages" : invitations à de bons repas, voyages gratuits, cadeaux etc..etc..Les musulmans se détourneraient d'eux ( la preuve que ces hypocrites de dialo-gueux , bons arabisants et islamologues, savent très bien que s'ils sont traités royalement, c'est que les musulmans espèrent les convertir)Le pape, que ces salauds appellent "le berger allemand", dut céder et maintenir séparé un Conseil pour le dialogue islamo-chrétien. Les dialo-gueux pouvaient ainsi continuer à manger des couscous gratuits et boire du bon thé à la menthe. Ils avaient gagné."

commentaire d'un internaute : " une bande de mystico-trouillards, dont la haine de l'humanité se traduit par la "compréhension" des barbares génocidaires islamiques. ... Ce genre de connards préfèrent discuter avec les adorateurs du Satan du désert car "ils croient en dieu" qu'avec des Athées défendant l'oeuvre du Christ."

http://libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?f=5&t=456&st=0&sk=t&sd=a&start=3645
Anne-Marie Delcambre :
La présence du Père Samuel est une véritable épine dans le pied de l'Eglise belge dialogueuse Le Père m'a raconté qu'ils l'avaient convoqué à l'évêché pour lui demander s'il ne voulait pas rentrer en Orient. Le Père leur a répondu " Mais je suis naturalisé belge. Mon pays, maintenant, c'est la Belgique.Alors ils ont inventé autre chose : il fut de nouveau appelé à l'évêché et , comme il n'a pas de voiture, Vincent, qui lui sert de chauffeur, l'accompagnait ainsi que d'autres personnes.Ce jour-là il pleuvait des cordes. Arrivés à l'évêché, le secrétaire qui ouvrit la porte refusa de faire entrer les fidèles du Père, trempés jusqu'aux os. Et alors on présenta au Père un papier : "Signez-le" lui ordonna le secrétaire, d'un ton autoritaire ! Le Père Samuel pressentit qu'on voulait lui faire signer sa démission ou autre chose de semblable. Il refusa poliment. Et c'est alors que le secrétaire se jeta sur le Père Samuel et le prit au cou. Il allait l'étrangler, tant sa fureur était grande. Heureusement le Père Samuel n'est pas un gringalet et il réussit à se dégager.

Taslima Nasreen attaquée par les musulmans indiens







A-t-on jamais vu 200 000 musulmans protester contre les attentats terroristes musulmans, contre les textes terroristes de Mahomet et de "dieu" dans le coran ? JAMAIS.
Et pourtant Libé se fait l'écho des pleurnicheries des musulmans indiens après les tueries de Bombay, parlant d'enclaves 100% musulmanes en Indes ...
Sans oublier que la presse "découvre" le terrorisme en Indes alors qu'une série d'attentats en pleine ville a déja frappé l'Inde.
http://blog.lefigaro.fr/inde/13 septembre 2008
Comme à Jaïpur le 13 mai dernier (80 morts), et à Ahmedabad, en juillet (49 morts), les Indian Mudjahideen ont revendiqué auprès de plusieurs chaînes de télévision les cinq explosions en série qui viennent de frapper la capitale New Delhi.
Un premier bilan fait état de 18 morts et d'une centaine de blessés. Il pourrait encore s'alourdir.
(...) Comme à Jaïpur et à Ahmedabad, un groupe obscur, les Indian Mudjahideen, avait envoyé, quelques minutes avant les explosions, le message suivant: "Au nom d'Allah, les Indian Mudhajideen frappent à nouveau. Nous vous imposons la terreur pour vous punir de vos péchés. Inch'Allah, vous ne pourrez rien faire pour nous arrêter".

http://www.liberation.fr/monde/0101305207-musulmans-indiens-la-crainte-de-devenir-bouc-emissaire

13 déc. Musulmans indiens, la crainte de devenir bouc émissaire
L’importante minorité a peur d’être associée aux islamistes depuis les attentats de Bombay.
LA REALITE, c'est qu'après avoir fait 80 millions de morts en Indes, après avoir exigé la création du Pakistan par secession de l'Indes pour avoir un Etat 100% musulmans, les musulmans en veulent encore plus.
"C’est pour un dessin dans LibertyVox portant cette légende (Islam Danger), et dont je ne suis pourtant pas l’auteur, qu’à l’âge de 84 ans, j’ai dû subir, voici quelques mois, durant près de trois heures, un harassant interrogatoire policier d’une sorte de «Brigade de répression de la pensée indocile» agissant à la suite d’une plainte d’une association totalitaire que notre bien complaisante justice a estimée recevable. Il en fut de même pour Anne-Marie Delcambre, célèbre islamologue.Il semblerait en effet que dans notre patrie qui se donne pour devise le triptyque Liberté, Egalité, Fraternité, il soit interdit de présenter l’islam autrement que sous l’image d’une religion d’amour, de tolérance et de paix. Moi je ne demande qu’à faire plaisir à ceux qui le croient réellement. ...
Moyennant quoi, après Manhattan, Madrid ou Londres, les guerriers de Mahomet peuvent sans être excommuniés, ni perturber les bonnes consciences, perpétrer à Bombay leur rituel sacrifice de personnes préalablement désignées comme non humaines. Ces intempérants du coran ont ainsi la même Weltanschauung que leurs maîtres et confrères gorgés de Mein Kampf aux «beaux jours» des camps de la mort. ...
Petit «détail». Parmi les victimes de Bombay figurent des Juifs, religieux Loubavitch qui ne sont pas «sionistes» et des citoyens israéliens. On me rétorquera qu’ils ne sont pas les seules victimes. J’en conviens mais comme toujours, ces Juifs sont des «privilégiés». Au lieu d’être «simplement» abattus sans autre forme de «procès», ils furent au préalable longuement torturés, comme l’ont constaté avec horreur les médecins légistes qui en ont pourtant vu d’autres, sur les corps ligotés des victimes. Sortez vos mandolines et vos luths et chantez-nous la douceur, l’amour, la tolérance et la paix que l’Islam fait rayonner dans le monde des infidèles.
...
On a même pu entendre dans je ne sais plus quelle émission radio ou télé un «expert» soutenir d’une voix grave et accusatrice que la minorité musulmane de l’Inde, forte tout de même de quelque 120 millions d’individus, est «discriminée», ce qui justifierait la "révolte" musulmane. Sans me prétendre expert, je crois me souvenir que les islamistes, voulant un état bien à eux, ont créé le Pakistan au prix d’un bain de sang et d’un nettoyage ethnico-religieux. Alors que le Pakistan est constitutionnellement un état musulman pour les seuls musulmans, l’Inde, multiethnique et pluri-religieuse n’a pas de religion d’Etat. Alors, pour comparer ce qui est comparable, commençons par demander à ces prétendus experts quel est le sort des minorités non musulmanes qui subsistent au Pakistan. "

LE RÉVISIONNISME ET LE NÉGATIONNISME EN INDE
par François Gautier

1ère PARTIE : LE RÉVISIONNISME EN INDE
À l'heure où un gouvernement de la droite hindoue va peut-être, pour la première fois, prendre le pouvoir dans le sous-continent, un intense débat sur le « négationnisme » fait rage en ce moment en Inde. Il range d'un côté les marxistes alliés aux musulmans, et de l'autre les hindous.
Au centre de ce débat, plusieurs livres, dont « Le négationnisme en Inde », (Voice of India, New Delhi), écrit par l'historien et sociologue belge Konraad Elst. Pour M. Elst, le négationnisme, « c'est la perversion des données historiques d'un pays par ceux qui en rédigent l'histoire officielle ». Dans le cas de l'Inde, estime M. Elst, ce négationnisme s'est surtout appliqué à gommer l'horreur des invasions musulmanes en Inde et à dénigrer l'identité hindoue de la nation indienne. M. Elst commence par rappeler que Nehru, le premier leader de l'Inde indépendante, était un grand admirateur de l'URSS. C'est lui d'ailleurs qui initia l'étatisation de l'Inde sur le modèle soviétique, suivi en cela par sa fille Indira, qui plus tard nationalisa toutes les banques. Pendant longtemps, l'Inde suivra aveuglement sa politique pro-soviétique, qui par exemple faisait des Juifs les oppresseurs et des Arabes les opprimés ; c'est pourquoi New Delhi n'aura pas de relations diplomatiques avec Israël pendant 47 ans. Sous l'impulsion de Nehru, trois générations d'historiens et d'intellectuels indiens marxistes s'efforceront de persuader leurs compatriotes (et le reste du monde) qu'il n'y a jamais eu de génocide musulman sur la personne des Hindous, alors que de nombreux historiens, tels Alain Daniélou, Will Durant, Sitaram Goel, ou Konraad Elst ont toujours affirmé le contraire. Le Professeur K.S. Lal dans son livre « La croissance de la population musulmane en Inde », affirme par exemple qu'entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d'Hindous furent tués directement et indirectement (famines et autres calamités naturelles engendrées par la guerre) par les musulmans. Ils leur apprendront également à haïr le système des castes et à ridiculiser tout ce qui est hindou, même si pour beaucoup d'indianistes, l'Hindouisme constitue le génie particulier de l'Inde. Écoutez ce qu'en dit Alain Daniélou dans son « Histoire de l'Inde » (Fayard) : « Le Congrès, dont la plupart des journaux étaient de langue anglaise, présenta les partis hindous (dont le Jana Sangha, l'ancêtre du Bharata Janata Party) comme barbares, fanatiques, ridicules ; et la presse britannique eut beau jeu de reprendre les propos de ses “confrères” indiens ». (Aujourd'hui, rien n'a vraiment changé : les journaux indiens de langue anglaise en Inde continuent de « croquer » du Hindou (fondamentalistes, nazis, sectaires), fidèlement copiés en cela par les correspondants occidentaux, qui à leur arrivée en poste se tournent spontanément vers leurs confrères indiens pour comprendre ce pays si compliqué et contradictoire). La Mecque intellectuelle du marxisme nehruvien en Inde se situe à New Delhi, au sein de la prestigieuse Jawaharlal Nehru University. C'est là que les intellectuels indiens façonnèrent le mythe musulman, en s'attardant sur le génie bienveillant des Moghols. Ainsi, dans le célèbre livre « Communalism and the writing of Indian history », Romila Thapar, Harbans Mukhia et Bipan Chandra, professeurs à la JNU, nient le génocide musulman, en le remplaçant par un conflit de classes : « les Musulmans libérèrent les castes défavorisées en leur donnant accès à l'Islam ». La redoutable Romila Thapar, une sommité intellectuelle en Inde, a publié par ailleurs chez Penguin, en collaboration avec l'historien britannique Percival Spear, une « Histoire de l'Inde » où elle écrit « que la supposée intolérance d'Aurangzeb (un des empereurs moghols les plus sanglant qui soit), n'est rien d'autre qu'une légende hostile basée sur quelques actes épars, comme l'érection d'une mosquée sur un temple à Bénarès ». Konraad Elst, pour qui le négationnisme, c'est aussi la négation des grands génocides de l'humanité, prend en exemple le sac de la ville de Vijaynagar au XVIème siècle par Husain Nizam Shah. Vijaynagar fut le dernier grand royaume hindou des Indes, un des plus beaux, celui qui symbolisait une renaissance hindoue après 9 siècles de conquête musulmane. Pour Alain Daniélou, « la mentalité chevaleresque, la justice humaine, le respect de la vie et de la propriété qui y régnaient, forment un contraste étonnant avec la cruauté, la barbarie, les massacres, les viols, les populations entières réduites à l'esclavage, qui caractérisent les empires musulmans ». Et il ajoute : « Barbosa remarque avec étonnement que le roi (de Vijaynagar) permet une telle liberté que chacun peut aller, venir et vivre sa religion sans que personne ne l'inquiète ou lui demande s'il est chrétien, juif, musulman ou hindou ». Le 23 janvier 1565, Husain Nizam Shah s'empara de Vijayanagar : « pendant cinq mois les musulmans s'employèrent à tout détruire... les scènes de massacre et d'horreur, disent les contemporains, dépassèrent tout ce que l'esprit peut imaginer et il ne resta plus de la belle et prospère cité que quelques ruines fumantes »... (Histoire de l'Inde. A. Daniélou). Que dit cependant l'histoire officielle ? Prenez par exemple « l'Histoire de l'Inde Moderne », parue en 94 chez Fayard. Dans le chapitre consacré à Vijaynagar, on ne peut s'empêcher de percevoir l'inimitié de l'auteur (7 historiens ont coécrit cette histoire) pour l'Hindouisme. On accuse d'abord les deux jeunes princes fondateurs de Vijaynagar, qui furent convertis de force à l'Islam, d'avoir « renié l'Islam », aussitôt remis en liberté ; puis on souligne « l'ambition des brahmanes », qui se servirent de ces princes renégats pour reconquérir leur pouvoir perdu aux mains des Arabes (p.54). On mentionne ensuite « l'insatiable exigence du pouvoir central (hindou, bien sûr), à l'égard de ceux qui lui étaient soumis » (p.56), en oubliant de mentionner qu'à Vijaynagar les Hindous connaissaient enfin la liberté du culte, qu'on ne les tuait pas, qu'on ne rasait pas leurs temples, qu'on ne violait pas leurs femmes, qu'on n'envoyait pas leurs enfants en esclavage. On qualifie par ailleurs Vijaynagar de « royaume guerrier » (p.57), comme si les Hindous avaient le privilège du militantisme et qu'il leur fallait baisser les bras devant l'ennemi musulman, le belliciste sans pitié par excellence... Et tout cela finalement pour passer en exactement sept mots sur l'horrible sac de Vijaynagar: « pillages et massacres durèrent trois jours entiers », ajoutant, pour bien montrer la magnanimité des Moghols : « les sultans laissèrent à chacun ses prises, joyaux, esclaves, tissus précieux, ne gardant que les éléphants chargés de trésor » (p.60). Que de pages et de pages qui sous-entendent l'esprit fanatique des Hindous, la cupidité des brahmanes et le pouvoir absolu des maharajas (en l'occurrence le merveilleux Krishna Deva Raya), et si peu sur un des massacres les plus terrible, les plus inutile, les plus monstrueux de l'histoire de l'Inde. « Voilà bien du négationnisme », s'exclame l'historien indien Ram Swarup !
2ème PARTIE : LE NÉGATIONNISME EN INDE
L'INDIANISME FRANÇAIS
L'historien français Alain Daniélou, qui avait vécu l'Inde du dedans, résidant pendant vingt ans à Bénarès, où il apprit le sanskrit et la musique indienne, se plaignait souvent du « biais islamisant de l'indianisme français ». Les choses ont-elles vraiment changé aujourd'hui ? Prenez par exemple le livre de Christophe Jaffrelot « Le nationalisme hindou ». M. Jaffrelot, qui est chercheur au CNRS, possède une remarquable connaissance académique de l'Inde, mais il prend un tout petit bout de l'histoire indienne – de 1920 à nos jours – pour expliquer la naissance du nationalisme hindou. Pour l'historien indien Sitaram Goel, « s'il y a nationalisme hindou – et c'est discutable – il résulte de dix siècles de soumission peureuse, abjecte, absolue, aux persécutions musulmanes. Gandhi ne nous a-t-il pas appelé des couards » ? Quand on lui parlait de nationalisme hindou, Daniélou rétorquait toujours « que tout au long de son histoire, l'Hindouisme a fait montre d'une une remarquable tolérance, permettant aux Chrétiens de Syrie, aux marchands arabes, aux Parsis de Zoroastre, aux Juifs de Jérusalem, persécutés chez eux, de s'établir en Inde et d'y pratiquer leur religion en toute liberté ». Peut on en dire autant des musulmans ? « On ne dira jamais assez l'horreur que furent les invasions arabes en Inde. Les ignorer parce qu'elles appartiennent au “passé” est ridicule, car elles se répercutent encore dans les événements politiques d'aujourd'hui », affirme l'historien belge Konraad Elst dans son livre « Le négationnisme en Inde » (Voice of India, New Delhi). On ne peut donc comprendre l'Inde de 1998 sans une connaissance approfondie de son histoire. « Ne prendre par exemple qu'Ayodhya pour en faire les fondations du “fanatisme” hindou, c'est non seulement ne percevoir qu'un tout petit bout de l'iceberg, mais c'est aussi un mensonge flagrant », écrit toujours M. Elst.
Pour M. Elst, le négationnisme en Inde, qui est d'inspiration marxiste, s'est appliqué à gommer des livres d'histoire écrits après l'indépendance indienne de 1947, toute l'horreur des invasions musulmanes et à dénigrer l'identité hindoue de l'Inde, en s'attaquant aux partis politiques, tel le Jana Sangh, (l'ancêtre du Bharata Janata Party, qui vient de prendre le pouvoir en Inde), qui au début des années 20 s'efforcèrent de contrebalancer l'influence grandissante de la Ligue Musulmane qui commençait déjà à réclamer la création d'un état séparé pour les musulmans indiens. L'indianisme français du XXème siècle semble s'être fortement inspiré de ce négationnisme-là, témoin « L''Histoire de l'Inde Moderne », paru en 1994 chez Fayard et qui fait référence aujourd'hui chez nous. Dans le chapitre « La splendeur moghole », Marc Gaborieau, Directeur du Centre d'Études de l'Inde et de l'Asie du Sud, parle en termes élogieux de l'empereur Aurangzeb, lequel avait la réputation – même aux yeux des musulmans indiens – d'avoir été le plus sanguinaire et le plus pervers des Moghols : « Aurangzeb a concentré sur sa personne la haine des Hindous militants qui lui attribuent des destructions systématiques de temples et des conversions forcées massives... cette image manichéenne doit être sérieusement corrigée » (126). « Malheureusement, intervient Konraad Elst, Aurangzeb était si fier de ses actes, qu'il les avait fait dûment archiver et qu'ils sont parvenus jusqu'à nous ». M. Elst rappelle donc qu'Aurangzeb (1658-1707), ne construisit pas seulement une énorme mosquée sur le plus vénérable temple de Bénares, la ville sainte hindoue, temple qu'il avait auparavant fait raser, il ordonna les destruction de TOUS les temples en Inde, dont le Kashi Vishvanath, un des plus sacrés du pays, celui de Krishna à Mathura, le temple de Somanath au Gujurat, ou le temple Treka-ka-Thakur à Ayodhya, et fit construire des mosquées à leur place. Le nombre de temples détruits par Aurangzeb se compte non pas en centaines mais en milliers. Aurangzeb ne se contenta pas de détruire des temples, il fit aussi éliminer les païens : « Ahmed Khan fit savoir à sa Majesté que 2 000 Hindous furent exécutés parce qu'ils continuaient leurs abominations religieuses », rapporte une chronique de l'époque. Le gourou sikh Tegh Bahadur fut décapité parce qu'il protestait contre les conversions forcées d'Aurangzeb. Et même le propre frère de l'empereur, Dara Shikoh, fut exécuté pour s'être intéressé à la religion hindoue. Par contre Shivaji, un des rares Hindous, qui au XVIIème siècle, seul dans un océan de terreur, osa s'élever contre les Moghols, ne trouve pas grâce aux yeux des auteurs de l'Histoire de l'Inde : « Il s'illustre par son sens de la provocation » (127). (Ce n'est pas bien de provoquer les pauvres Moghols, ô Shivaji) ! « Il put mettre en déroute par traîtrise l'armée de Bijapur ». (Ce qui prouve qu'il ne faut jamais faire confiance à un Hindou). D'ailleurs, « Il fait aussi une fausse soumission à Aurangzeb ». (Oh, le vilain traître) ! En plus bien sûr, c'est un païen, un idolâtre : « Il ressuscite la vieille cérémonie hindoue du sacre et se pose comme le protecteur des vaches, des brahmanes et des dieux » (128) (Notez la triple association pernicieuse : vaches, brahmanes et dieux)...
De nombreux observateurs estiment aujourd'hui « que l'Indianisme français doit se remettre en question, car ses bases reposent sur des données archéologiques et linguistiques qui datent du XIXème siècle ». Le magazine indien « India Today », que l'on ne peut accuser de « nationalisme », vient par exemple de publier un grand dossier racontant comment des récentes découvertes archéologiques et linguistiques prouvent – entre autre – qu'il n'y a jamais eu d'invasion aryenne en Inde. Or, l'indianisme français continue à défendre ce théorème, comme c'est le cas à Pondichéry, par exemple. Pondichéry, c'est la Mecque de l'Indianisme français en Inde : l'École française d'Extrême Orient et l'Institut français y font un remarquable travail de recherche depuis l'indépendance ; les uns traduisent des vieux textes tamouls écrits sur parchemin de palme ; d'autres photographient les temples de Tanjore afin d'en recenser toutes les subtilités ; d'autres encore sont des sanskritistes de renom. « Malheureusement, se plaint un chercheur indien qui a été associé à l'EFEO, les Français semblent mépriser l'hindouisme en tant que religion ». « Nous ne faisons pas de la théocratie », a rétorqué l'un des chercheurs français, lorsqu'on lui demandait, lors d'une conférence internationale de Sanskrit à Pondichéry, le sens de certaines écritures religieuses hindoues. Mais comment prétendre étudier les temples de Tanjore, le Sanskrit ou le Tamoul ancien, tout en les dissociant de l'hindouisme, qui est la trame de l'Inde, son génie culturel et spirituel ? « Voilà une arrogance bien française que de tenter d'appliquer à l'Inde des paramètres qui ne sont valables qu'en France, en l'occurrence la séparation de l'Église et l'État », s'offusque un chercheur indien. Il faudait donc que l'indianisme français de Pondichéry remette aussi de l'ordre dans sa maison : l'École Française d'Extrême Orient et l'Institut français collaborent rarement ensemble ; et l'EFEO s'est scindée en deux pour cause d'incompatibilité de ses chercheurs.
François Gautier
New Delhi/Pondichéry
(Écrivain, journaliste et photographe français, François Gautier, né à Paris en 1950, fut le correspondant en Inde et en Asie du Sud du Figaro pendant plusieurs années. Il vit en Inde depuis plus de trente ans, ce qui lui a permis d'aller au-delà des clichés et des préjugés qui ont généralement trait à ce pays, clichés auxquels il a longtemps souscrit lui-même comme la plupart des correspondants étrangers en poste en Inde (et malheureusement aussi la majorité des historiens et des indianistes).François Gautier a été invité à présenter Un Autre Regard sur l'Inde à l'émission Bouillon de Culture en juin 2000.)


10-12-2008 Paris 9ème Cercle d'Etude de la Déportation

10 décembre 2008 Paris 9eme Cercle d'etude de la Déportation

Les enfants de Buchenwald, du Shtetl à l’OSE (Conférence, 10 décembre 2008)

Conférence du Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d’Auschwitz

Les enfants de Buchenwald, du Shtetl (quartier juif d’Europe centrale) à l’OSE (œuvre de secours aux enfants)
par Katy Hazan, historienne (Les orphelins de la Shoah, les maisons de l’espoir, 1944-1960, Paris, Belles lettres, 2000),
en présence de Armand Bulwa, déporté et témoin

Le mercredi 10 décembre 2008 à 14h30 au Lycée Edgar Quinet (63 rue des Martyrs, Paris 9 ème)Entrée libre
_______________________________________________

Autant la création d'une nouvelle religion soit disant de commération de la "Shoah", les 27 septembre, me parait extrêmement suspecte, autant l'initiative de Sarkozy de faire porter par des enfants la mémoire d'enfants juifs me parait une odieuse récupération et une source d'antisémitisme ( certes, qu'est ce qui ne l'est pas, mais tout de même),
autant le fait que les rescapés des camps, juifs ou pas, qui le souhaitent, puissent communiquer PERSONNELLEMENT leur mémoire à des enfants, même petits, me parait être extrèmement utile, et du fait de cette rencontre personnelle, ne comporter que des effets bénéfiques, et n'être que porteur d'espoir, l'espoir d'avoir survécu, l'espoir de pouvoir mieux comprendre et prévenir, peut etre que seul un ou une rescapée peut transmettre quelque chose de sa mémoire sans traumatiser un enfant et sans fausser les choses.

Par ailleurs, à propos d'Edgar Quinet, voici ce qu'il a découvert en se rendant en Grèce, alors qu'elle venait d'échapper au joug ottoman :
En 1829 Edgar Quinet qui a vingt-six ans débarque, dans le sud du Péloponnèse, le 3 mars 1829 à quatre heures du soir, les troupes du pacha d'Egypte Ibrahim ne sont parties que depuis quelques semaines. C'est un immense charnier. Edgard Quinet écrit :"Je me dirigeai vers les restes d'une église byzantine où je croyais voir des marbres écroulés . Il se trouva que [le sol] était jonché de blancs squelettes. "Je descendis vers la mer pour y chercher le port; là encore je ne vis sous une nuée de corbeaux que des ossements d'hommes et de chevaux, des débris d'armes et de vêtements que la vague, qui était alors très forte, rejetait avec les pierres ...."
La Grèce que découvre Quinet en 1829 est un ossuaire. Mais un ossuaire où il pressent déjà la résurrection de l'histoire. Le pays a été détruit par les Turcs, des milliers d'oliviers ont été incendiés , les moissons brûlées. (article du journal le Monde de 1984 , rubrique "histoire" de Jacques Lacarrière.)

Tombes chrétiennes profanées : tous les trois jours ...

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/12/09/01016-20081209ARTFIG00324-un-cimetiere-est-profane-tous-les-trois-jours-.php

Un cimetière est profané tous les trois jours
Dans un rapport parlementaire dont le Figaro a pu prendre connaissance, deux députés mettent en évidence la multiplication des atteintes aux sépultures en France.
Intitulé «Du respect des morts à la mort du respect», ce document dresse un édifiant état des lieux.
Premier constat : les atteintes aux sépultures sont plus courantes. Il en survient environ une tous les deux ou trois jours en France.
....la grande majorité des profanations concerne des sépultures chrétiennes…» Autour de 10 % à 15 % des profanations seraient sataniques. Et 80 % des interpellés par la gendarmerie depuis janvier ont moins de 18 ans.

LDF contre LDH

http://www.ripostelaique.com/Lettre-ouverte-au-President-de-la.html

"Ce jour-là, nous avons été insultées, oui, insultées publiquement, par celui qui disait parler au nom de votre association, M°Tubiana. ... Votre avocat, plus encore que ses confrères, se déchaîna avec une violence inouïe contre nous (« vous vous comportez en racistes, vous êtes une honte pour la France », « Simone de Beauvoir se retournerait dans sa tombe »). "

1er août 1944 : Soulèvement de Varsovie

Le 1er août 1944, la résistance polonaise lance le soulèvement contre une armée allemande.
Hitler charge le général SS Erich Von dem Bach-ZELEWSKI d’écraser la ville de « tuer les habitants, de ne prendre aucun otage. Varsovie doit être complètement rasée, afin de servir d’exemple effrayant à toute l’Europe ».
Les insurgés, membres de l’armée de l’intérieur, civils, autres organisations clandestines, environ 40 000, faiblement équipés : quelques milliers de carabines, de pistolets et de mitraillettes et environ 25 000 grenades (pour la plupart fabriquées dans des ateliers clandestins). Les Allemands, 16 000 soldats puis 25 000 en renfort ainsi que de l’aviation et des chars.
...

S'élever ou s'abaisser ...



S'abaisser ....



S'élever ( chercher à ...) ...


























ou s'abaisser ?


Les autruches, quelques soient leur origine, ne veulent pas voir que :
L'islam a les mêmes caracteristiques principales que le nazisme et le fascisme :
- la race ou communauté supérieure a le droit d'user de la violence pour dominer les autres
- la conquete du monde est son objectif : Islam über alles
- les autres sont destinés à être réduits à un statut inférieur "dhimmis ou esclaves" : Untermenschen
- les juifs sont destinés à la mort : Vernichtung
etc etc

Les paysans "bio" pris entre Pétain et le "gauchisme" ...



Cité par la Revue catholique Civitas, dans un dossier sur l'agriculture - biologique :

La terre ne ment pas. Elle demeure votre recours, elle est la Patrie elle-même.
25 Juin 1940 Maréchal Pétain


Vu sur le site de la Confédération Paysanne :

http://www.confederationpaysanne.fr/presentation_de_la_confederation_paysanne_2.php
Paix comme Palestine (Article du 08/10/2008)
La Confédération paysanne soutient la campagne "Paix comme Palestine : 60 ans après, la paix par le droit "


http://webduweb.free.fr/bio.htm

AGROBIOLOGIE

Le premier groupement d'agriculteurs bio qui se forme en France est soutenu par un groupe de médecins (Dr Bas, élève du Dr Carton, auteur de Les lois de la vie saine) et de naturopathes qui avaient constaté les méfaits de cette alimentation sur la santé de leur clientèle depuis 1950.

Raoul Lemaire, biologiste-généticien, né en 1884 dans la Somme, homme de terrain au franc-parler, reste célèbre pour avoir fondé la culture biologique, avec le lithothamne ou maërl, une algue pêchée dans l'archipel de Glénan. En 1963, Raoul Lemaire rencontre le professeur Jean Boucher, et met au point avec lui la technique agrobiologique qui respecte l'humus et utilise le compostage, et c'est la société SVB Lemaire, fournisseur de fertilisants et de matériel agricole, qui lance sur le terrain la méthode agrobiologique Lemaire-Boucher et qui se charge de la distribution des aliments obtenus selon son cahier des charges.

Dans les années 70, Philippe et Jacqueline Desbrosses, depuis leur ferme expérimentale de Sainte-Marthe (Loir-et-Cher), font rayonner l'agriculture biologique jusqu'auprès des instances de I'Etat.

Les Juifs fuient : " Vous dramatisez" commente une "noire antiraciste"





Emission "Paris/Berlin : le débat" sur Arte le 13 novembre


- " La plupart des Juifs de Seine-Saint-Denis ont quitté la Seine-Saint-Denis, ... parce que justement depuis dix ans, ils étaient harcelés." dit Eric Zemmour

- " Vous dramatisez, vous dramatisez ... nous ne vivons pas dans la même France " répond Rokhaya Diallo, présidente de l’association "Les indivisibles"

Les Juifs chassés de Seine-Saint-Denis : un "point de détail" de l'histoire actuelle sans doute, dans "la France de Diallo" ?

Sans doute, parce que cette "France de Diallo et co." où la Seine-Saint-Denis est rendue JUDENREIN, est une France antisémite.

Tout le monde ergote sur les commentaire de Zemmour sur le mot de race, mais personne ne relève ces propos hautement antisémites, d'une jeune femme qui n'a pas l'ombre d'une hésitation ou d'un doute lorsqu'elle les profère ...

Que dit Zemmour, que la négation de l'existences de "races" lui parait tout aussi idiot que l'exaltation de la race.
Oui des scientifiques nient l'existence de races humaines dans la mesure où tous les humains peuvent se reproduire entre eux.
Si la notion de races humaines pose probleme, c'est qu'elle vient poser un germe de division, là où la nature montre au contraire que l'unité par les liens familiaux est possible.

Il n'empêche qu'ici encore, il importe de définir les termes que l'on emploie.

Une race peut être définie comme ensemble d'individus ne pouvant pas se reproduire avec une autre race, comme elle peut être définie par des caractéristiques biologiques précises de groupe d'individus qui par ailleurs peuvent aussi se reproduire avec d'autres.
On parle de "races" de chats, ou de chiens, parce qu'il existe des groupes identifiés par des caractéristiques physiques très différentes, or comme chacun sait, les chatons naissent de parents de toutes "races".
Il existe parmi les êtres humains des "races" en tant que groupes présentant des caractéristiques précises différentes d'autres groupes, mais la "race humaine" est unique dans le sens où tous les êtres humains peuvent se reproduire entre eux et produire tous les degrés et variantes de métis. Du moins depuis la fin de Néenderthal.

Pas de quoi faire un scandale ...

Surtout, en occultant le vrai scandale de cette émission, qui sont les propos méprisants de Rokhaya Diallo sur la "dramatisation" de l'épuration ethnique antijuive de la Seine-Saint-Denis.


POINT DE VUE DE ANDRE DUFOUR

Inquisition

Eric Zemmour, Christian Vanneste, Fanny Truchelut, des victimes parmi tant d’autres des nouveaux inquisiteurs au service du totalitarisme dénoncés par André Dufour.


«Les associations homosexuelles qui s’étaient portées parties civile contre le député Christian Vanneste pour dénoncer les propos pour lesquels il a été blanchi mercredi par la Cour de cassation vont saisir la Cour européenne des droits de l’homme». C’est par cette brève information parue récemment dans un quotidien que je découvre cette affaire que l’on devrait, dans une société qui ne marcherait pas sur la tête, qualifier de surprenante.

Aussi souhaiterais-je dépasser le cas de ce procès pour m’attaquer au problème des associations en général. En effet, ce ne sont pas particulièrement les homos qui posent le moindre problème, mais toutes les associations «religieuses», communautaristes, raciales, antiracistes, ou sexuelles qui, étendant abusivement leur champ de compétence, s’érigent en inquisiteurs liberticides.

Aujourd’hui, avant d’émettre une opinion, il est prudent de faire défiler sur son écran la liste des associations en tous genres, depuis les associations de tir aux pigeons ou de joueurs de pétanque, jusqu’aux associations catégorielles ou idéologiques drapées de religion, dont la susceptibilité froissée peut vous traîner devant les tribunaux. Or comme ces associations ont du fric, celui du contribuable pour une part non négligeable, et une armada d’avocats en mal de causes, alors que le simple citoyen n’en a pas, la partie devient inégale dans la patrie de l’Egalité. Fanny Truchelut en a fait l’expérience à ses dépens.

Je n’ai pas prêté une attention particulière à ce qu’aurait dit le député Christian Vanneste au sujet de l’homosexualité. Sauf erreur, il aurait laissé entendre qu’une société dans laquelle tout le monde serait homosexuel présenterait un inconvénient par rapport à une société fondée sur l’hétérosexualité : l’espèce humaine s’éteindrait faute de pouvoir se reproduire. Sans qu’il ne s’agisse pour autant d’un jugement de valeur portant atteinte à l’honneur et à la dignité humaine des homos, cela me semble relever de l’évidence et de l’élémentaire bon sens et le restera tant que les couples homosexuels, si respectables soient-ils, n’auront pas trouvé le moyen de rendre leurs accouplements féconds, à l’instar des couples hétéros. D’ici là, le phénomène homo, aussi ancien que l’humanité, relève d’un particularisme parmi d’autres qu’il n’y a pas plus lieu d’ériger en valeur universelle que de stigmatiser. On ne saurait non plus l’ériger en catégorie protégée par une loi contre le blasphème.

Mais pourquoi tout ce tintamarre dans un pays où, contrairement au «dar al islam» tant adulé par nos fans de Tarik Ramadan, nos altermondialistes et autres adeptes du métissage obligatoire, les différentes formes des pratiques sexuelles ou des penchants affectifs entre adultes consentants relèvent, comme les croyances et convictions spirituelles ou philosophiques, de la sphère strictement intime, en tous cas privée et de l’inviolable liberté individuelle et que tout cela ne se passe effectivement pas trop mal dans notre pays, si j’en crois les citoyens homos de mon entourage qui ne s’estiment aucunement entravés dans leur façon d’être ? C’est qu’il y a leurs «associations» dont les leaders s’autoproclament les porte paroles de tout ce que la France (et la Navarre) compte d’homosexuels.

Une association, et la moindre commune de France en compte quelques unes, c’est au départ quelque chose de très louable, la liberté d’association étant même la manifestation de la liberté tout court et de la démocratie. Jusque là, il n’y a rien à objecter. Sauf que la majorité, européenne en l’occurrence, a de moins en moins le droit de se défendre et de défendre ses valeurs à travers une association ad hoc sans se voir descendue en flammes pour cause de racisme, de xénophobie, d’islamophobie, de colonialisme, d’esclavagisme ou au mieux, d’intolérance alors que certains groupes minoritaires «victimaires», toujours sous couvert d’antiracisme, peuvent vertueusement et en toute légalité créer une association avec pour seul critère la couleur de la peau pourvu qu’elle soit foncée, comme c’est le cas des associations adhérentes au CRAN, ce qui n’empêche pas une jeune d'origine africaine de soutenir sur un plateau télé contre Eric Zemmour, que «les races n’existent pas». Dès lors, une association fondée sur la couleur claire de la peau, un CRAB en quelque sorte, soulèverait des tempêtes de protestations et se verrait tout simplement interdite. Comme quoi, il est plus honorable en France d’être président du CRAN que du Front National. C’est plus raciste que le FN mais c’est politiquement plus correct. Connaissez-vous du reste une seule association ayant pour objet la défense des «Blancs» ?

Je voudrais aussi dire un mot au sujet des associations anti-racistes : le racisme réel existe et il faut le combattre partout et chez tous, sans exception ni passe droit, mais à force de hurler au «racisme» à tout propos, à toute critique contre une idéologie ou une religion particulière, alors que la chasse au catholisme ne connaît pas de saisons, de se porter partie civile là où une simple discussion, un simple échange de lettres ou de mails peut suffire, à force aussi de donner dans un antiracisme «sélectif», elles finissent par dénaturer la lutte contre le racisme pour n’en faire qu’un instrument de l’agitprop. Ces associations ne sont plus que des partis politiques.

Il était par exemple scandaleux de voir les khmers rouges de SOS racisme expulser Philippe de Villiers venu manifester contre l’antisémitisme à la suite de l’ignoble séquestration et assassinat du jeune Ilan Halimi par le gang de l’afro-musulman Fofana qui expérimentaient aux portes de Paris un mini Auschwitz artisanal… A vrai dire, c’est contre la massive immigration non sélective devenant criminogène qu’il aurait fallu manifester, mais ce serait aller contre les objectifs de la gôôôche qui se mobilise comme un seul commissaire politique pour s’opposer à toute mesure restreignant une immigration frénétique. Souvent frauduleuse.

Et voilà que SOS racisme récidive ces jours-ci en s'attaquant à Eric Zemmour parce que lors d’un récent plateau télé il a dit en substance à son interlocutrice d’épiderme noir que les races existent, que lui avait la peau «blanche» et elle noire. Visiblement son interlocutrice, que je trouve plutôt mignonne, n’est pas scandinave et Eric Zemmour n’a pas l’air d’un zaïrois ; ce qui ne constitue aucun jugement de valeur et n’implique pas qu’une différence de couleur soit la marque d’une hiérarchie dans le genre humain. Mais les khmers rouges de SOS racisme veulent la peau (blanche) de Zemmour. Dans le langage courant, un «débat» à la télé est fait pour «débattre» entre gens qui, justement, ne partagent pas le même point de vue, sinon, c’est une messe. Mais dans sa langue khmère rouge, SOS Racisme considère que le mot «débattre» signifie «abattre».

Ces hommes «de gauche», qui pensent avoir le monopole de l’antiracisme, oublient le racisme des pères fondateurs du socialisme français du XIXème siècle qui ont toujours une valeur de référence chez nos socialos, trotskos et autres polpoto-maos, pour qui l’antisémitisme et l’anticapitalisme se confondaient. Mais il est vrai qu’aux yeux d’une gauche qui oscille entre le keffieh et le drapeau rouge, l’antisémitisme n’est raciste et condamnable que s’il est de droite. On peut dire que le fumier de l’antisémitisme a fertilisé le terreau du socialisme. Mais allez expliquer ça à ceux qui se sont toujours rangés derrière les despotes rouges, de Lénine à Pol Pot en passant par Staline et Mao.

On peut alors demander à ceux qui font de la «discrimination» leur fonds de commerce, qui est réellement discriminé en France et où le racisme va effectivement se nicher. Certainement pas la petite «Noire» qui donne dans l’autonégationnisme, mais Zemmour «le blanc» qui n’a le droit de parler que sous la dictée des commissaires politiques. Je voudrais ajouter un mot au sujet de ce genre d’associations revendicatives des communautés ethniques, «épidermiques» ou culturelles : en contre partie des droits dont elles se prévalent et des passes droits qu’elles exigent de la société, il n’est jamais question de «devoirs» ni d’obligations de leur part. Elles se comportent en créanciers. Là, mes chers «brimés» ou «discriminés» représentés par vos associations et souteneurs, je vous déclare qu’à l’instar de mes compatriotes de la communauté française, je ne vous dois rien, rigoureusement rien sauf le respect dû à tout être humain… sous réserve de réciprocité. Quand vous vous serez mis ça dans la tête, nous nous entendrons très bien et on ne parlera plus de discrimination.

Mais en attendant, les agitateurs de l’antiracisme sélectif me chauffent les oreilles, en prétendant interdire à la majorité de mes concitoyens d’avoir sur les choses et les valeurs une perception différente de la leur et, révélant ainsi leur nature dogmatique et totalitaire, substituent au débat enrichissant un recours systématique aux tribunaux, en attendant la bombe, le poignard ou le pistolet, le goulag ou le camp de rééducation par le travail.

Cela est particulièrement vrai du côté des associations communautaristes, antiracistes ou droits-de-l’hommistes et, de façon inattendue, jusqu’au associations «gays» en tous genres et de toutes obédiences. Ce ne sont plus des associations stricto sensu mais des syndicats de commissaires politiques, des officines de polices de la pensée, des inquisiteurs qui ne représentent qu’eux-mêmes.

Nées de la liberté d’association, ces organisations se servent de cette liberté pour réaliser leur objectif qu’ils se gardent d’inscrire dans leurs statuts : utiliser la liberté induite par notre culture pour en priver la majorité des Français. C’est du reste le propre des régimes totalitaires : c’est toujours une minorité qui impose sa dictature à la majorité. De Lénine à Bechir el Hassad en passant par Mao ou Pol Pot, le pouvoir totalitaire repose sur la coercition, la violence et la terreur exercées par une minorité contre la majorité.

On ne comprendrait pas autrement, par le récent exemple, l’acharnement fanatique des dirigeants d’associations homosexuelles, du moins des plus agités, qui en font un fonds de commerce. Systématiquement déboutés, y compris en cassation dans un procès contre la liberté d’opinion et d’expression, plus particulièrement lorsqu’il s’agit d’un élu du peuple, ces fondamentalistes totalitaires entendent à présent, non sans impudence, porter cette affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Et si, à leur tour, Christian Vanneste, que je n’ai pas l’honneur de connaître, et toutes les victimes de la vindicte des «associations» saisissaient ladite Cour européenne contre les nuisances et abus des associations liberticides ? Quitte à fonder une LICRINA (Ligue Internationale Contre le Racisme (tous les racismes), l’Intolérance (d’où qu’elle émane) et les Nuisances des Associations). On pourrait y ajouter un O pour «obscurantisme» ; ça donnerait LICORINA. C’est un appel du pied à nos amis compétents en matière de droit pour plancher sur son appellation et ses statuts.


© André Dufour pour LibertyVox

A PROPOS DU TEE-SHIRT en image :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/08/12/01016-20080812ARTFIG00533-c-est-la-ere-fois-que-l-on-cree-un-vetement-antisemite-.php
Propos recueillis par Laure Daussy (lefigaro.fr)12/08/2008
AFP - Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a porté plainte suite à la vente de T-shirts portant des inscriptions antisémites dans le XIXème arrondissement de Paris.

Francine Comte - Segeste

Notre amie, notre camarade, notre copine Francine Comte est décédée le 7 novembre 2008. Elle nous manque de façon cruelle. Nous l'aimons.

Elle avait été avec beaucoup d'autres femmes, en 1996, fondatrice du Collectif National pour les Droits des Femmes dont elle était ces dernières années une des trois porte parole.

Francine avait une culture féministe affûtée, elle bouillonnait d'idées et savait parfaitement mettre par écrit le fruit de nos élaborations et de nos débats. Elle était sympa, douce, gentille, amicale et empathique. Elle était aussi capable d'abattre des montagnes de travail.

Elle était malade depuis un bon moment déjà et malgré cela elle prenait encore toute sa place dans nos activités militantes.

Dernièrement, elle voulait nous aider à préparer notre prochaine initiative, le colloque sur la loi cadre (décembre). Nous le lui dédierons.

Francine, tu nous manques. Nous t'aimons.

Suzy, Maya et les camarades de la CADAC et du CNDF


http://citron-vert.info/spip.php?article519

Luttes des femmes et féminisme
samedi 11 mars 2006.par Philippe Ladame

A l’occasion de la journée internationale "des luttes des femmes", Francine Comte brosse le tableau de l’actualité et des difficultés du féminisme aujourd’hui.
Dans un recoin du site des Verts, une rubrique intitulée Paroles de Verts donne une tribune aux élus Verts. Le 8/03/06, Francine Comte y a signé une texte dans lequel elle revient sur le présent du mouvement féministe.

Après la période où il était de bon ton d’être féministe, est venu celle des « nouveaux féminismes » pour lesquels « le féminisme de nos grands mamans n’est plus d’actualité, » explique Francine Comte. Elisabeth Badinter ou encore Marcela Iacub représentent bien cette tendance qui considère acquise l’égalité homme / femme.

« Egalement loin des bonnes vieilles luttes de terrain, émerge, dans la même veine, un "post-féminisme", » continue-t-elle, qui « dénonce les féministes ancienne manière, en particulier les lesbiennes féministes, qui se battent contre le moulins à vent de la domination masculine, et les accuse de figer les "différences" en revendiquant des droits pour les femmes, au lieu de jouer résolument le registre de l’égalité et de la plus totale subversion morale. »

Francine Comte évoque ensuite les fortes tensions dans les collectifs de femmes où coexistent différentes composantes. « Celles-ci se déchirent, et sont elles-mêmes déchirées en leur sein, par cette opposition frontale entre le camp d’un féminisme qui s’oppose au voile comme signe de l’oppression des femmes et à toute emprise religieuse, et un féminisme acceptant des démarches différentes, y compris de la part de musulmanes obéissant au précepte du voile, mais luttant pour leur droit à l’avortement ou contre d’autres manifestations du machisme. »

L’auteure analyse ces clivages et espère qu’ils sauront être dépassés. « Il faudrait savoir marcher sur ses deux jambes, cesser d’opposer l’universalisme qui veut qu’on soit d’une même humanité, et la prise en compte de clivages bien réels, vécus dans nos corps, nos esprits, soumis à la domination masculine mais également à la réalité biologique. Il ne convient pas de nier celle-ci, mais de la cerner pour ce qu’elle est, une "petite différence" qui a de grandes conséquences sociales, » estime-t-elle.

Convaincue que le féminisme, s’il marche sur ses deux jambes, est d’une grande actualité, Francine Comte redit en conclusion sa conviction de son caractère fondamentalement émancipateur. « Il ne s’agit pas pour les femmes d’être comme les hommes, mais bien d’en finir avec cette division des rôles hommes/femmes, qui n’a de sens que pour les inférioriser. Et, dans la foulée, d’en finir avec toutes les catégorisations et hiérarchisations. Une émancipation individuelle et collective, bien loin de tout repli communautariste et identitaire. »

Hold up sur l'Europe

Pour les marchands qui nous gouvernent, la partie est simple : l'Europe sera envahie par les masses du tiers monde, c'est un fait démographique.
En effet, l'Europe ayant eu la mauvaise idée de s'autogénocider durant le XX eme siecle en deux guerres aussi stupides que monstreuses, et une horreur de goulag, pendant qu'elle construisait charitablement hopitaux et écoles dans les pays d'où partaient pendant des siècles les maures et autres barbaresques à l'assaut de Rome et d'esclaves européens ... comme l'expliquait Dominique Strauss-Kahn il y a quelques années : " Vous ne pourrez rien contre la pression démographique".
Leur seul probleme est : comment faire du profit dans ces circonstances ?

Ils ont choisi d'accélérer le mouvement migratoire pour pouvoir faire des profits en prélevant les économies et le patrimoine des Européens, tant qu'ils sont encore disponibles.

Le profit résultant du travail à moindre coût fait ici et en Chine est prélevé sous forme de consommation volontaire des Européens endormis, qui presque partout vivent à crédit, crédit public ou privé. Le coût social de l'immigration est financé par du déficit public.

Nos marchandes crétins qui se croient malins sont aussi tout contents de faire du profit en vendant armes et bâtiments aux pétrodollars, contre motus sur l'islam, car nous sommes entre gens de bonne compagnie ...

Mais l'entente des filous ne dure que le temps de chercher le butin, ils devaient le savoir, lorsque vient l'heure du partage ... "Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre", on pourrait paraphraser cette phrase ironique en disant la même chose des "kouffars" idiots utile des puissants qui s'appuieront sur l'islam pour remporter la mise, en utilisant eux, la terreur, car ils n'auront pas oublié, eux, que "il n'est de richesse que d'hommes" !

Alors ensuite l'Europe blanche endettée et vieillie, incapable mentalement et physiquement de se défendre, n'aura plus qu'à vendre ses derniers enfants à l'esclavage, les "fonds souverains" auront racheté entreprises, banques, terres et forêts, et pour les récalcitrants, les nouveaux maîtres auront une armée de jeunes "jihadistes" prêts à la revanche sur les bolos, au nom de la voie d'allah ...

Evidemment pour que cela fonctionne il faut endormir les consciences, culpabiliser toute interrogation sur l'avenir collectif, rebaptisé nationalisme raciste, et culpabiliser toute interrogation sur les idéologies, en les rebaptisant intolérance et racisme.

Il faut affirmer que les immigrés sont indispensables pour payer les retraites de ceux à qui l'on a chanté qu'il fallait jouir sans entrave ou que leurs enfants trop consommateurs étaient de trop, et ne surtout pas lire pour savoir ce que pensaient les autres, et ne surtout pas réfléchir pour savoir si les autres n'ont pas de vieux parents aussi et toute une famille à soutenir dans leur pays ...

Voilà pourquoi on promeut dans les années 2000 tel footballeur converti l'islam à grand renfort d'émissions sur une chaine de télévision, acquise par un entrepreneur qui a soutenu la politique de regroupement familial dans les années 1970.

A droite comme à gauche, les voix sensées des "traditionnalistes", comme des "écologistes" qui s'inquiètent des dérèglements auxquels mènent cette promesse de "pain et de jeu", ne sont pas écoutées. Et nos réacs de tout poils continuent à "décimer les biches", en voulant continuer à faire des femmes à la fois des "mères" pour les uns et des "putains" pour les autres, mais jamais vraiment des Femmes avec la même liberté et la même valeur que des Hommes ... alors évidemment les femmes réfléchissent à deux fois avant de faire des enfants ...

Peut être que l'on pourrait enrayer le mécanisme si là, maintenant tout de suite, nos "jeunes" retraités se mettaient tous à s'enrôler pour les jobs pour lesquels on fait venir des immigrés, à voter pour des lois rejettant hors de France, ceux qui viennent de pays proclamant la charia comme loi suprême ( tous les pays de l'OCI), (loi qui dit : "Coran 9/29 : "Ceux qui parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie religion Combattez les jusqu'à ce qu'ils payent directement le tribut après s'être humiliés"), à part ceux qui ont vraiment mérité de la patrie française en dénonçant les lois islamiques, et si tous, le "Plan", les entreprises, les consommateurs, s'organisaient pour des projets basés sur le retour aux seules ressources durables que nous connaissons à ce jour : la terre, la forêt, les rivières, le vent et le soleil ...

Mais cela n'arrivera pas, nous sommes dans un état de décervellement trop avancé.

"Dans 20 ans, l'Europe sera colonisée par ses anciennes colonies" a dit Vladimir Poutine. Rome s'effondrera à nouveau, pendant que peut etre se relèvera à nouveau la "3ème Rome".

Et commencera peut-être l'alliance des vieilles civilisations, la Russe, la Chinoise et l'Hindoue, civilisations de paysans et de combattants, contre les fils spirituels ou réels des requins voleurs et esclavagistes du désert. (La tribu de Mahomet avait choisi pour totem le "Quraîsh" c'est à dire "Requin").

Féminisme contre relativisme

Le féminisme combat l'oppression des femmes faite au nom des "traditions culturelles" ou des religions.

Du moins le "vrai féminisme" le fait.

Elisabeth Badinter dénonce ici les concessions faites à l'oppression des femmes au nom du "multiculturalisme". Elle explique comment elle même fut taxée, pour avoir dénoncé la polygamie ... d'intolérance !

Elisabeth Badinter dénonce également le voile et demande à ce que "pas une once de charia" ne s'applique en France.

On est loin des "féministes" qui développent des théories alambiquées sur la "liberté" de porter le voile, ou le voile comme simple effet "de mode" contre lequel on ne pourrait rien ... Des "féministes" qui sont plutôt dans la haine de "l'homme occidental" que dans la défense de l'émancipation des femmes et des libertés de toutes et tous ...

Par contre, là où Elisabeth Badinter "fait fausse route" (titre de l'ouvrage où elle développe ces idées), c'est lorsqu'elle qualifie de liberté de choisir, le fait d'être prostituée ou mère porteuse, alors que ces situations ne sont quasiment toujours que l'effet d'oppressions économiques.

En vérité les arguments donnés par les voilées comme par certaines prostituées pour défendre leur "droit" de porter le voile pour les unes, de voir reconnaitre leur activité comme un métier pour les autres, sont EXACTEMENT les mêmes, et les raisons de ne pas leur reconnaître ces droits sont proches.

Dans les deux cas, elles disent : 1- qu'il s'agit d'un libre choix 2- qu'elles sont adultes et majeures 3- que leur corps leur appartient.

Dans les deux cas, on doit leur objecter : 1- qu'elles occultent les pressions faites sur celles d'entre elles qui ne sont pas consentantes, et la violence que représentent ces comportements pour les non consentantes 2 - que si leur revendications étaient satisfaites, les autres ou d'autres femmes n'auraient plus du tout le choix de se soustraire soit au voile soit à la prostitution 3 - qu'elles ont des devoirs envers ces autres femmes ....

We are "not for sale".

De même les féministes doivent être attentives aux ambivalences des discours pro-avortement et contraception médicale :

l'intérêt des femmes, est de pouvoir avoir les relations sexuelles et les enfants qu'elles désirent, sans pour autant perdre leur autonomie financière qui est une protection contre la violence masculine ..., et ne pas être soumises à la prise de médicaments à vie ni à des avortements de détresse ....

l'intérêt des hommes insouciants, l'intérêt d'un certain capitalisme aveugle, est de rendre les relations sexuelles non engageantes pour les hommes, de réduire le nombre des enfants des femmes des pays développés, de faire consommer des pilules à vie, de mettre les femmes au travail pour peser sur les salaires des hommes des pays developpés ... et peu importe que des femmes soient acculées à l'avortement par détresse.

Il faut avoir conscience des oppositions d'intérêts, et ne pas croire naïvement que ceux qui tiennent un discours du toujours plus dans ce domaine sont forcément du côté des femmes.

Ce qui est dans l'intérêt des femmes dans le domaine de l'enfantement ou de la contraception, c'est l'accès à l'information pour les jeunes, (y compris la critique de la pornographie), l'accès aux moyens de contraception et de prévention des MST, si besoin, l'accès à l'avortement dans les délais les plus courts, et aussi l'accès aux possibilités d'aide à la procréation pour les femmes seules ou lesbiennes qui veulent des enfants sans avoir trouvé le père idéal, et bien sûr, la responsabilisation des hommes ...

On relance aujourd'hui le débat, ou plutôt selon certains, l'"évidence" du "droit au recours à la gestation pour autrui", ce qui est un des combles de l'exploitation de la femme par l'homme, mais par contre, on n'entend rien sur l'accès des femmes seules ou lesbiennes aux dons de gamètes en France : "faire un enfant toute seule", donner la vie sans exploiter personne, ce serait encore un "droit" futuriste en France, alors que "faire un enfant en utilisant le ventre d'une esclave", ce serait une évidence et une urgence ... étonnant non ?

L'amour et la Loi - Leçon de judaisme

http://www.leava.fr/cours-torah-judaisme/ethique-juive/386_comment-ne-pas-hair.php

l'avis d'un député me donne raison ...

http://www.ripostelaique.com/Jacques-Myard-il-faut-legiferer.html

mardi 14 octobre 2008

Riposte Laïque : Jacques Myard, vous êtes député UMP des Yvelines,

Riposte Laïque : Vous savez que notre journal a défendu, depuis le début, Fanny Truchelut, tenancière d’un gîte dans les Vosges, qui a été lourdement condamnée pour avoir demandé à deux femmes de retirer leur voile dans les parties communes de leur gîte. ...

Jacques Myard : J’ai été très étonné par cette décision de justice. Il n’y avait, dans cette histoire, pour moi aucune discrimination religieuse. Moi-même, dans mon bureau de maire, si une femme voilée me demandait un rendez-vous, je lui demanderai de retirer son voile, avant de rentrer dans mon bureau. Lors d’un mariage, j’ai été confronté à cette situation. J’ai demandé à une mariée, et à des témoins, de retirer leur voile, car je veux savoir à qui j’ai affaire, quand j’unis deux personnes. Je ne vois donc pas où est la discrimination religieuse qui a justifié la condamnation. Madame Truchelut, à ma connaissance, n’a pas refusé les personnes parce qu’elles étaient musulmanes, mais parce qu’elles portaient une tenue que par ailleurs la religion musulmane n’impose pas, et qu’elle leur a demandé de les retirer dans les seules parties communes. Non, décidément, cette décision me choque vraiment, et m’interroge en tant que législateur. Je serai ravi de m’entretenir prochainement avec vous sur cette question.

Droit musuman, voile et jihad judiciaire




















LE DROIT MUSULMAN, LE VOILE ET LE JIHAD JUDICIAIRE

Le droit musulman ne doit pas être confondu avec l’équivalent d’un simple droit canon, réglant la vie d’une église et le mariage des fidèles. C’est un système juridique et politique complet, formant la base du droit de 57 Etats.
Ce droit ou « fiqh » suivant la « voie de Dieu » ou « charia », régit également le « combat dans la voie de Dieu » ou « jihad », c'est-à-dire de la lutte pour imposer la loi islamique au monde, musulmans et « mécréants » compris.

Le port du voile est selon les juristes musulman est un des éléments du « jihad ».
Les revendications et procès intentés en vue d’imposer partout la présence du voile, sont un des éléments de ce jihad, de cette lutte pour l’hégémonie de la loi d’ « Allah. »
La Cour européenne des droits de l’homme a affirmé la contradiction entre la charia et les droits de l’homme et la démocratie (arrêt du 31 juillet 2001)
Le port du voile ne peut être réduit à son aspect de signe d’appartenance religieuse, il est aussi non seulement un acte de manifestation pro-charia, mais un acte d’intimidation et de discrimination indirecte, en effet :

- compte tenu des caractéristiques discriminatoires de la charia envers les femmes et les non –musulmans,
- compte tenu des multiples actes de violences commis par les partisans de la charia, dans le passé comme actuellement, à l’encontre de ceux que la charia infériorise en application directe des textes sacrés musulmans constituant la source du fiqh ( du massacre de tribus juives par Mahomet au génocide arménien ou des indiens, aux assassinats de critiques de l’islam depuis Mahomet en personne, jusqu’aux diverses « fatwas » actuelles) :
le port du voile n’est pas seulement une manifestation d’adhésion à une idée politique, c’est aussi un acte d’intimidation, un acte créant, pour le moins « un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant » (loi du 5 mars 2008 en application de la directive européenne contre les discriminations);


LE DROIT MUSULMAN EST UN REGIME JURIDIQUE ET POLITIQUE

« Le droit musulman est l’ épitome du véritable esprit musulman, l’expression la plus décisive de la pensée islamique, le noyau essentiel de l’islam. » G. Bergstrasser Grundzüge des islamischen Rechts édition J. Schacht 1935, cité par René David dans son manuel classique « Les grands systèmes de droit contemporains », Dalloz.

Léon Duguit, dans son traité de droit constitutionnel de 1935, affirme que « toutes les religions » se caractérisent par : « une croyance et des rites ». Il parle également de morale. Mais nulle trace du moindre élément de droit dans sa définition : rien.

René David explique par contre en commençant son chapitre sur le droit islamique :
« Lien intime du droit et de la religion. Le droit musulman n’est pas comme les droits précédemment étudiés, une branche autonome de la science. Il n’est qu’une des faces de la religion de l’Islam. Celle ci comporte d’une part une théologie, qui fixe les dogmes (...), d’autre part une partie le char ‘, qui prescrit aux croyants ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire. Le char ou charia, c’est à dire « la voie à suivre », constitue ce qu’on appelle le droit musulman. ».

Dans son manuel « Grands systèmes de droit contemporains », L.G.D.J, 2007, Gilles Cuniberti commence par situer :
« L’importance du droit islamique ne peut être sous-estimée. Il est au coeur du droit de plus de cinquante Etats représentant plus d’un milliard de personnes. »

Ces propos de juristes « occidentaux », sont exactement ceux des juristes musulmans les plus éminents eux-mêmes, ainsique les Etats musulmans eux mêmes.

Le grand imam Mahmoud Chaltut (1893-1963) de l’université de l’Azhar en Egypte, la plus réputée des universités de science islamique dans le monde sunnite, explique dans son ouvrage « L’islam, dogme et législation » (Edition Al-Bouraq 1999):
« A partir du coran on a su que l’islam présentait deux ramifications principales sans lesquelles ni sa vérité ni son sens ne seraient complets pour son assimilation par l’homme, par son coeur et sa vie. Ces deux ramifications de l’islam sont le dogme et la législation. »

De même Abd Al-Wahhab Khallaf (1888-1956) magistrat et professeur à la faculté de droit de l’université du Caire écrit dans son manuel « Les fondements du droit musulman – Ilm Ousoul al-Fiqh » (Edition Al-Qalam 1997, 2008) :
« Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (« oulama »), par delà les divergences d’école, s’accordent sur le fait que l’ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu’ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelue comportement que ce soit, sont soumis à des prescritions définies par la charia, la Loi islamique.
Certaines de ces prescriptions sont mentionnées dans les Textes – le Coran et la sunna (paroles, actes ou approbations du Prophête ...). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement par les textes mais peuvent être déduites par un moujtahid (celui qui pratique l’ijtihâd, c’est à dire l’effort d’interprétation des Textes afin de résoudre des questions de droit) ; dans un travail d’interprétation s’appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois. »

L’OCI, Organisation de la Conférence islamique, réunissant 53 Etats islamiques, (dont la Turquie, la Tunisie et la Bosnie), précise au sujet de la laïcité ( fatwa de l’Académie islamique du fiqh qui dépend de l’OCI, Manama 14-19 novembre 1998) :
«La laïcité (qui signifie la séparation entre la religion et la vie) est née en réaction aux abus commis par l'Église.
La laïcité a été diffusée dans les pays musulmans par les forces coloniales et leurs collaborateurs et sous l'influence de l'orientalisme. (...) La laïcité est un système de droit positif basé sur l'athéisme opposé à l'islam dans sa totalité et dans ses détails. Elle se rencontre avec le sionisme mondial et les doctrines libertines et destructrices. Elle est, par conséquent, une doctrine athée rejetée par Dieu, son Messager et les croyants.
L'islam est une religion, un État et une voie de vie complète. C'est le meilleur pour tout temps et tout lieu. Il ne peut accepter la séparation entre la religion et la vie, mais exige que toutes les normes soient dérivées de la religion et que la vie pratique soit colorée par l'islam dans les domaines de la politique, de l'économie, de la société, de l'éducation, de l'information, etc.
L'Académie demande aux autorités politiques musulmanes « de protéger les musulmans et leurs pays contre la laïcité et de prendre les mesures nécessaires pour les en prévenir ». »

C’est bien pourquoi la « Déclaration du Caire sur les droits de l'homme en islam » adoptée par les Etats membres de l'organisation de la conférence islamique en 1990 énonce :
« Les États membres de l'organisation de la Conférence Islamique, réaffirmant le rôle civilisateur et historique de la Umma islamique (...) le rôle que cette Umma devrait jouer pour guider l'humanité (...) déclarent ce qui suit: (...) - Tous les droits et libertés de cette Déclaration sont sujets à la Shari àh islamique. » (article 24) - La Shari'ah est la seule source de référence pour l'explication et la clarification de tout article de cette Déclaration. » (article 25). »

Par ailleurs, Ali Mérad, professeur émérite à l’université Paris III-Sorbonne nouvelle, dans son dernier livre « Le Califat, une autorité pour l’islam ? » (Desclée de Brouwer 2008) reprend la définition de l’islamisme comme « religion de Mahomet » et voit dans l’OCI une préfiguration possible d’un nouveau califat.

Ainsi : L’ISLAM EST LA CHARIA

Ce qui est une évidence pour tout musulman instruit, apparait comme une énormité, une diffamation à beaucoup de personnes : comment, pensent-elle, ose-t-on faire l’amalgame entre l’islam et ces peines barbares des islamistes ?!

La lecture des manuels de droits musulman des juristes musulmans confirme bien que :
- La charia ce n’est pas seulement la lapidation ou les « fatwas ».
-Une « fatwa » ce n’est pas seulement une condamnation à mort.
En réalité :
- La charia est la loi islamique dans son ensemble, qui inclue les peines de mort comme les règles du mariage ou de la prière ... : c’est à dire toutes les normes de comportement d’un musulman.
- Une fatwa est l’avis un musulman compétent (mufti) sur une question précise, qui peut être le jugement à porter sur l’auteur d’un dessin aussi bien que la question de savoir s’il vaut mieux faire don à une mosquée ou à un pauvre etc...

L’islam signifie en arabe « soumission » et la charia « voie de dieu ». Il est évident qu’un musulman, un croyant musulman, ne peut qu’être « soumis » à la « loi de Dieu ».
Séparer l’islam de la charia n’a aucun sens. Un musulman croyant doit suivre « la voie du Dieu », avoir un comportement conforme à la charia : s’il refuse de le faire, il n’est pas musulman, tout simplement. Dire que l’islam est séparable de la charia est aussi absurde que de dire que le christianisme est séparable de la croyance que Jésus est le fils de Dieu mort et ressuscité : si l’on refuse de penser que Jésus est mort et ressuscité, on n’est pas chrétien, tout simplement.


L’IMPORTANCE DU VOILE POUR LE DROIT MUSULMAN

« Sache donc, ma soeur ... que ton Hidjab légal est un étendard de prédication et de djihad, si tu pouvais savoir, il exprime beaucoup d’idées ... »
Dr Farid Al-Ansari, professeur à l’Université de Meknès « Les secrets du hidjab » édition Almadina Bruxelles 2004.

Dr Farid Al-Ansari insiste : « L’image : un trait coranique. (...) Ce n’est pas une pure gratuité de trouver que le coran lui-même, la plus importante source religieuse de l’Islam, expose textuellement les règles du vêtement »
« L’image : un trait politique. (...) La contagion passe au domaine de la concurrence politique pure, surtout dans la nation arabe et islamique d’aujourd’hui, où l’image du nu est mise en oeuvre à travers la littérature, la culture, le cinéma ... la mode en mouvement dans la rue, jusqu’au mode de travail administratif, tout cela afin de détruire l’infrastructure de la pratique de l’adoration dans les sociétés musulmanes, infrastructure considérée comme la matière de fermentation de ce qui est appelé « l’Islam politique » selon le vocabulaire de ses ennemis ou l’ « éveil islamique » ou « le mouvement de la réforme religieuse » selon le vocabulaire de ses enfants. »
« Ton Hidjab légal (...) exprime beaucoup d’idées, il déclare au monde entier que la femme musulmane (...) est une âme humaine (...) prenant la responsabilité de transmettre le message coranique et ... suivant les traces des prophètes, des véridiques et des martyrs, sur le chemin qui va du coran à la construction (...) de la vraie civilisation. »

Est-il besoin d’expliquer davantage que le port du voile est un acte de militantisme politique, « ostentatoire », exprimant la volonté d’instaurer la charia (« construire la vraie civilisation » ? ...

Al-Ansari justifie l’importance du vêtement en indiquant qu’il est mentionné par le coran lui-même, c’est à dire la première des sources du droit musulman (voir plus haut la citation de Khallaf). Pour les docteurs de la loi musulmane en effet, le coran est la parole de Dieu lui même, et dieu est « le Législateur ».
Al-Ansari cite le coran sourate (chapitre) 23, verset 59 :
« O Prophête, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles ... ».

Le Cheikh Mouhammad ben Ahmad ben Ismail écrit pour sa part « Le voile de la femme musulmane ! Pourquoi ? » (éditeur Daroussalam Riyadh, Royaume d’Arabie Saoudite.1998.), parmi les conditions pour que le voile soit juridiquement valable :
« Le voile ne doit comporter aucune ressemblance avec les habits des mécréantes, car le messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a dit « Quiconque imite un peuple en fait partie ». Et Abdoullah bn Amr, qu’Allah les agrée, rapporte : « le messager d’Allah m’a vu porter deux habits teints en rouge, il m’a dit « Ceci fait partie des habits des mécréants, ne les porte plus ».

Ben Ahmad se réfère donc lui à la Sunna (voir plus haut la citation de Khallaf sur ce terme), c’est à dire la seconde source de droit musulman, pour indiquer l’importance du voile en tant que marque de différenciation entre les musulmanes et les « mécréants ».

Ces propos de musulmans confirment l’analyse de Chadortt Djavann (écrivaine iranienne réfugiée en France) dans « Que pense Allah de l’Europe » (Gallimard 2004) :
« Pourquoi les mouvements islamistes ont ils menacé la France à propos de la loi contre le voile à l’école ? (...) Pourquoi le gouverment iranien , alors que le pays subissait une guerre de huit ans, l’embargo international et une crise grave, a-t-il réservé une part importante de son budget à l’entretien de milices paramilitaires armées de kalachnikov et chargées de la surveillance du voile ? »
« Voiler les femmes, c’est diffuser la vision du monde islamiste, une vision du monde, de la société, de l’homme et de la femme que le voile résume et que les femmes portent sur la tête. (...) La prolifération du voile dans les villes européennes manifeste très concrêtement la diffusion du système islamiste. Il est fait pour intimider ceux et celles des musulmans qui voudraient se libérer du système islamiste, s’en affranchir et ne pas y retomber. C’est une machine de guerre. (...) Le voile symbolise l’ambition d’un système idéologique qui voudrait s’imposer en Europe. »

Rappelons qu’en 1935, le Shah d’Iran, interdit le port du voile dans tous les lieux publics. Tous sans exception.
Rappelons aussi qu’en janvier 2004, se sont déroulées dans une dizaine de pays musulmans, des manifestations de protestation contre la loi française, et que deux journalistes français ont été enlevés sous ce prétexte.

Pourquoi le voile est il important pour le droit musulman ? Parce qu’en réalité, le port du voile correspond au devoir de tout musulman de lutter en vue de l’instauration de la loi d’Allah sur le monde entier.

Lutter pour l’instauration de la loi d’Allah sur le monde entier, c’est le jihad, et c’est un « acte de foi » au sens musulman du terme, comme nous l’expliquerons dans le paragraphe suivant , un sens qui n’a rien à voir avec la compréhension du mot de « religion », que les révolutionnaires de 1789 ont à l’esprit en rédigeant leur déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Les femmes voilées et leurs partisans, ne cessent de répéter que le port du voile est un acte de foi intime, et individuel ...

En réalité le voile n’a rien d’un acte « de foi purement intérieur et individuel ».
C’est un acte de jihad, c’est à dire, un acte « extérieur » et extériorisé, et un acte s’inscrivant dans une démarche collective, régie sans besoin de structure ou de formalisme particulier, par le droit islamique, la démarche qui doit être celle de la « communauté des croyants », l’ « oumma ».
La Oumma qui est : « ... la meilleure des communautés qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Dieu » Coran sourate 3 verset 110, et qui doit : « guider l'humanité » selon la Déclaration du Caire de l’OCI ( voir plus haut).

Le voile a d’abord été justifié par le « droit à la différence », à l’ « identité ». Mais comme le précise un récit (« hadith ») de la sunna, Mahomet a dit « La guerre est ruse, tromperie ». Le « communaurisme » est vivement critiqué dans des Etats unitaires comme la France, l’aspect différentialiste du voile pouvait paraître trop ouvertement agressif.

Il y a donc eu un changement de tactique parmi les musulmans pratiquant « militants », rappelé par Chardortt Djavann :
« Des jeunes filles vinrent à la télévision expliquer que le voile était leur culture, puis, sous la conduite de la baguette d’un chef d’orchestre invisible, elles changèrent toutes de thème ( ce changement, fait remarquable est attesté au même moment dans toute l’Europe) et se mirent à l’unisson à proclamer que leur choix du voile était le fruit d’une démarche personnelle, intérieure et intime. Impressionnés, intimidés ou discrets – de l’intériorité comme des goûts, on ne discute pas -, ceux qui les interviewaient ne leur demandèrent pas plus. »



« LE JIHAD EST UN ACTE DE FOI »

Notre droit protège fortement la liberté de croire et de manifester sa foi. Les voilées invoquent ce droit. La question qui se pose donc est de savoir , ce qu’est un « acte de foi ».

Pour un européen de culture juive ou chrétienne ou humaniste, est un acte de foi est une prière ou une messe. Selon les textes musulmans, la notion d’acte de foi est différente. La « pratique religieuse » à laquelle pensaient les auteurs des déclarations de 1789 ou de 1948 ou des premières lois anti-discriminations, n’avait rien à voir avec ce que l’islam entend par « acte de foi ».

Selon Mahmoud Chaltut : « Le coran contient ...les règles pratiques ... appelées en islam « Fiqh El-Qoran » (jurisprudence du coran). Dans cette matière, on trouve les actes culturels « El-Ibadâte » sous leurs différentes formes, à savoir : les prières, le jeûne, l’aumone prescrite, le pèlerinage, le JIHAD, le serment, les sacrifices. »

Selon le recueil de hadiths (récits formant la sunna, deuxième source de droit musulman) le plus reconnu par les oulama, celui de Boukhari :
« Titre 2 De la Foi.
Chapitre 27 – le Jihad est un acte de foi. (...) Mahomet a dit : « Dieu saura gré à quiconque partira sur son chemin et qui n’aura pas d’autre but en partant que de lui prouver sa foi et d’avérer ses envoyés. Il le fera revenir ensuite avec la récompense qu’il aura gagnée ou avec le butin conquis, ou bien il le fera entrer dans le Paradis. Si ce n’était ma compassion pour ma communauté, je ne me tiendrais pas ainsi en arrière des troupes et je voudrais au contraire être tué sur le chemin de Dieu, ressusciter ensuite pour être tué de nouveau et rappelé à la vie une autre fois pour être tué encore après cela. » (...)
Chapitre 31 – la prière est un acte de foi. »

Selon « Les Hadiths concordants entre les deux Sahih –Boukhari et Moslem » [ c’est à dire les deux recueils les plus reconnus ] de Muhammad Fouad Abd al-Bâqi (Edition Dar el Fiker) :
« I – La foi (...) R.8 – De l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent « Nul dieu que dieu, Muhammad est l’envoyé de Dieu ».
Autrement dit jusqu’à ce qu’ils se convertissent à l’islam.


LE JIHAD JUDICAIRE CONTRE CEUX QUI S’OPPOSENT AU PORT DU VOILE

Pour Abd Al-Wahhab Khallaf : “Pour préserver la religion et la protéger de toute atteinte, Dieu a prescript le jihad contre ceux qui s’opposent à la diffusion de l’islam. »

Il est manifeste que s’opposer au port du voile, c’est s’opposer à la diffusion de l’islam. Selon les règles de l’islam, un tel comportement impose de combattre son auteur.
Les militants musulmans pourraient demander une loi interdisant d’interdire le voile, en tout lieu. Mais ceci ouvrirait un débat public, notamment sur la remise en cause de la loi de 2004, qu’ils ne veulent surtout pas voir ouvrir.
Ils ont une tactique plus intelligente : ils poursuivent individuellement les personnes qui s'opposent au voile en tant que chef d’établissement ou d’entreprise, tout comme ils avaient poursuivi individuellement les directeurs ou directrices d’école avant 2004.

C’est un véritable jihad judiciaire. Il ne tient qu’à nos juges de le rendre inopérant, en tenant compte
- du texte de la loi, qui n’a nullement pour objet d’autoriser n’importe quel comportement lié à une « religion
- et des faits constitué par le contenu du droit islamique, notamment en ce qui concerne le sort des non-musulmans et des femmes sous la loi musulmane, ainsi que la notion de jihad et le rôle du port du voile dans cette lutte pour l’hégémonie de la loi islamique.


Anne-Sophie Jal | Photographies



Exposition Anne-Sophie Jal à Cinnéfable :

Eglises brûlées, République en danger !

En 2002, devant la montée des actes antisémites, les juifs de Paris participaient à une manifestation en disant « Synagogues brûlées, République en danger ». Aujourd’hui les évènements de Roman (Isère) montrent que l’on doit dire aussi : « Eglises brûlées, République en danger. »
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/10/01/a-romans-un-deploiement-policier-inedit-a-contenu-des-jeunes-encourages-a-bruler-tout_1101572_3224.html
..Les proches de la famille une jeune femme s'adresse aux dizaines de jeunes, "Moi, je vous dis : brûlez tout". Des acclamations accueillent ces déclarations ... criant : "Allah Akbar, Allah Akbar ! " "Ça va brûler, explique un des leaders du groupe ... Vous avez dominé nos parents. Nous, ...on va ouvrir notre gueule".... Pendant les émeutes de 2005, ...des jeunes ... avaient partiellement incendié l'église située au centre de la cité.

Livre à paraitre : Faut il avoir honte de l'identité nationale ?

l'identité démocratique n'est que l'une des facettes de l'identité nationale














"Nous contestons la dévalorisation, sans examen historique, d'un héritage qui a enfanté l'humanisme de Montaigne, le rationalisme de Descartes, la résistance au fanatisme chez Voltaire, le souffle de Hugo. Mais aussi la Révolution française et la République, le courage de Gambetta, le choix absolu de la justice chez les dreyfusards, l'héroïsme des tranchées et les sacrifices de la Résistance. Avec Simone Weil, nous disons que l'amour du passé n'a rien de réactionnaire. " Daniel Lefeuvre et Michel Renardéditions Larousse - à paraître le 22 octobre 2008 site : http://identitenational.canalblog.com/

Un paysage tel que celui ci, est l'oeuvre de générations de paysans, de leur technique, de leur art, de leur morale.
















à Fontevault, l'abbaye du XIIe siècle, de style roman

La France est belle, sa "nature" et ses paysages sont beaux, son architecture est belle, parce que sa spiritualité, depuis des siècles et des siècles est belle.

Ne la laissons pas être défigurée et détruite, par des bâtisses hideuses, des vêtements hideux, des postures honteuses, des comportements destructeurs, parce que issus d'une idéologie moralement hideuse et abominable, méprisant la charrue et exaltant la force et la mort.

Il y a peu encore, je pensais que la France était éternelle, que la patrie n'était pas le moins du monde en danger, et je ne voyais dans les nationalistes que des xénophobes. Aujourd'hui je crois que la Patrie est en danger, mise en danger comme en 40, par des impérialistes esclavagistes et génocidaires. Ils ne passeront pas.

La France est à la fois un des trésors du Patrimoine de l'humanité, méritant au combien que son "identité" culturelle et "humaine" soit préservée, et un des pays le moins xénophobes qui soit. Alors pour la France "Nous sommes là !" (mir seinen da).שיר הפרטיזנים

Enrico versus Gisèle Halimi, féministe, anti...sioniste

Macias, l'homme qui ne s'abaisse pas.

Macias : " Qu'est ce qu'il faut ? que je sois anti-israelien pour aller en Algérie ? Jamais ! Jamais ! c'est ça que vous me demandez ?!"

Halimi : "Donc vous n'avez pas été refusé en tant que juif ! C'est une décision politique qui a été prise envers vous, politique."

Enrico Macias refusé en Algérie. Gisèle Halimi justifie le refus de l'Algérie de le recevoir par son "sionisme".
Le beau-père de Enrico Macias, Cheikh Raymond Leyris, avait été assassiné. Parce qu'il était "sioniste" sans doute. Une bonne raison "politique" quoi ...






Gisèle Halimi a certainement une autre vision d'Israel que Enrico.

"mardi 30 septembre 2003
Une importante délégation internationale, composée de députés européens de six nationalités, de parlementaires français et d’avocats, est arrivée en Israël pour participer, lundi matin, à une nouvelle audience du procès de Marwan Barghouti.
Dirigeant du Fatah pour la Cisjordanie, député palestinien, Marwan Barghouti a été arrêté en avril 2002 à Ramallah et il est, depuis, maintenu au secret.
Maître Gisèle Halimi a précisé qu’elle-même et Daniel Voguet, nous " ne venons pas en simples observateurs mais en avocats participant à la défense de Marwan Barghouti, choisis par lui même ". http://www.narosnews.fr/spip.php?article255

Gisèle Halimi estime que la Kahina serait du côté des Palestiniens aujourd'hui ...

Wikipedia : Cheikh Raymond, né Raymond Leyris le 27 juillet 1912 ...est un musicien d'Algérie de musique arabo-andalouse. Joueur virtuose d'oud, respecté par les Juifs et les Arabes qui l'appelaient « Cheikh Raymond » en signe de respect, le « maître » du malouf, la musique raffinée arabo-andalouse, fédérait les communautés. ... Il est assassiné d'une balle dans la nuque, le 22 juin 1961, alors qu'il fait ses courses avec sa fille Viviane au souk de Constantine sur Souk El Asser (ex la place Négrier). Sa mort est perçue par la communauté juive comme une rupture définitive et signe de l'impossibilité de demeurer en Algérie, c'est le début de l'émigration vers la France.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/08/12/les-ministres-israeliens-divises-sur-la-liberation-de-marwan-barghouti_1227777_3218.html

M. Barghouti arrêté par l'armée israélienne en 2002 a été condamné en juin 2004 à cinq peines de prison à vie après avoir été reconnu coupable d'implication directe dans quatre attentats anti-israéliens ayant coûté la vie à cinq personnes durant l'intifada. Sa possible libération a été souvent évoquée, mais Israël ne libère théoriquement jamais de détenus convaincus d'avoir du sang sur les mains.