هل يمكن إصلاح الإسلام؟ مع ذ. حامد عبد الصمد، د. وفاء سلطان، الأخ رشيد و كافر مغربي

https://youtu.be/RdefmXuL9qo

هل يمكن إصلاح الإسلام؟ مع ذ. حامد عبد الصمد، د. وفاء سلطان، الأخ رشيد و كافر مغربي


L'islam peut-il être réformé?

Devoir de mémoire totalement retourné.


Pendant que journaux, intellos soit disant, clowns publics devrait on plutôt dire, politiciens, répètent en boucle  :  
" l'islam est une religion respectable, il ne faut pas l'amalgamer avec l'islamisme, critiquer l'islam et pas seulement l'islamisme est raciste, identitaire, nazi ...", 
pour le plus grand soulagement lâche des masses européennes qui veulent que les jeunes immigrés payent leur retraite et que l'accès au pétrole soit assuré, 
.... les victimes de l'islam continuent à tomber ...
.. les victimes sous prétexte de lutte contre les "intégristes" continuent à mourir ...

https://youtu.be/iZnukAwcQLQ




Nada Al Ahdal


Des petites filles comme Nada Al Ahdal, meurent ou se suicident à cause de mariages précoces et forcés, parce que le personnage de vieux libidineux répugnant de Mahomet a violé une petite fille de neuf ans, et qu'il est source de droit en droit islamique. 







  La critique de la doctrine islamique est systématiquement assimilée à la préparation d'une "shoah contre les juifs d'aujourd'hui : les musulmans."

Ce qui est totalement faux : la critique de l'islam est une sauvegarde pour tous les musulmans et musulmans qui sont victimes de cette doctrine.

Or c'est par là que l'histoire, les tombes des juifs servent à organiser les tueries d'aujourd'hui, la prochaine shoah contre les juifs, pour "finir le travail d'Hitler", et ... ce sont des juifs qui y contribuent aussi, parmi les plus excités contre les "fachos anti-islam". 

Le "devoir de mémoire" est retourné totalement en une collaboration ouverte avec la forme de nazisme la plus virulente aujourd'hui qu'est l'islam, pour servir presque exclusivement à persécuter ceux qui lui résistent.

Voir les documents ici sur le rapport entre doctrine de l'islam et doctrine nazie, communiant dans la haine génocidaire contre les juifs : 
http://islam-et-nazisme.blogspot.fr/


Ici, en France, 
Un jeune afghan de 19 ans tue presque une vieille dame de plus de 70 ans, mais tout va bien puisque les européens ont besoin d'immigration .... 
pourquoi un jeune homme a t il tant de problèmes qu ´il arrive a des milliers de km de chez lui dans un état apparemment psychiatrique delabre sinon parce que chez lui règne une idéologie destructrice et monstrueuse appelée islam ???
l'occident défend l'islam parce qu'il lui sert, la majorité en Occident se moque des victimes
du monstre d'idéologie de guerre inventé par Mohammed et sa bande.





On en sait un peu plus sur l'homme de 19 ans qui a donné plusieurs coups de couteau à une femme de 79 ans, vivant seule dans un appartement de la rue Revol, ce vendredi vers 18 heures. Selon nos informations, ce réfugié afghan, présent en France depuis plusieurs mois et hébergé au premier étage du Bialé par l'Ogfa, bénéficiait d'un suivi psychiatrique. Pour autant, les premiers examens pratiqués"n'ont pas mis en évidence" de tels troubles, a-t-on appris samedi soir. "Ce n'est pas normal que l'Etat ne nous ait pas mis au courant de l'état instable de cet homme", estime le maire d'Oloron Hervé Lucbéreilh. "Il faudra vérifier l'itinéraire qui a conduit cette personne jusqu'à Oloron, puisque son trajet semble bien différent de celui des autres migrants afghans."
 "après cette effroyable tentative de meurtre. L'agresseur a donné plusieurs coups de couteau et a tenté de l'étrangler.
, la victime a été sérieusement blessée au thorax et au larynx. Son état est jugé "préoccupant". Cette septuagénaire, à propos de laquelle on ne savait pas ce samedi soir si le pronostic vital est engagé, a été transférée à l'hôpital de Pau où elle se trouve toujours.


Religion monstrueuse, qui rend fou et punit les victimes, leurs parents, les victimes avec la complicité de leurs parents, l'horreur et la stupidité. 



Adresse à la députée verte Irène Kälin

Irene Kalin, 

vous etes islamologue formee à l'université de Berne, je ne vous trouve donc aucune excuse pour promouvoir l'islam et le reconnaitre comme une idéologie admissible. Votre action est pour moi une menée de complicité avec une idéologie génocidaire et d'apologie des barbaries et haine que cette doctrine promeut.

Vous aurez à répondre de chaque acte de violence, de meurtre, de torture, de maltraitance, que votre action aura contribué à favoriser en encourageant des jeunes à croire aux normes de la loi islamique.

Votre attitude est aujourd'hui facile, les insultes que vous recevez ne sont rien en face de l'avantage d'apparaitre comme une héroine de la tolérance. 
Vous n'aurez peut etre que des avantages sociaux et matériels à gagner de ce comportement. 

Mais les victimes crieront contre vous.



Interview : 


https://www.letemps.ch/suisse/2017/10/12/irene-kalin-veut-lislam-devienne-une-affaire-letat

Irène Kälin veut que l’islam devienne une affaire de l’Etat.

Formation d’imams

Islamologue, l’Argovienne de 30 ans milite pour que l’Etat forme des imams et accorde un statut de droit public aux communautés musulmanes. 

Afrique : débat sur la contraception et l'homosexualité


http://www.rfi.fr/hebdo/20170519-video-contraception-niger

 La contraception au Niger


' Le message actuel est " soyez des parents responsables. Ayez les enfants que vous pouvez nourrir, que vous pouvez éduquer, et qui pourront apporter quelque chose à la société. "


Un autre débat :

La Victoire en matière d'IVG, selon Simone Veil

video

Je suis du même avis que Simone Veil.

Simone Veil, 29 novembre 1974, après l'adoption de la loi "Veil"  :

"Oui, vous savez, la victoire je ne sais pas si ce sont les mots tellement appropriés. 
Je dirais que c'est un progrès. 
Mais, comme je l'ai déjà dit et comme ça a été souvent souligné au cours des débats, l'avortement n'est jamais une victoire, 
et ce que nous voudrions surtout au fond par ce texte, je ne sais pas si je suis arrivée à en convaincre certains parlementaires, c'est si notre procédure pouvait faire en sorte que l'on évite des avortements, que non seulement il n'y ait plus d'avortements clandestins, mais que certaines femmes que nous pourrons aider dorénavant grâce à notre procédure, même renoncent à se faire avorter; alors ça, ce serait ça la victoire, surtout."

Manifestement dans l'esprit de la majorité des féministes actuelles, la "victoire" en matière de droit à l'avortement, est surtout que les femmes soient libres de choisir selon leur désir personnel. Dans l'esprit de la majorité des féministes actuelles, il est hors de question de formuler un jugement de valeur ou d'intérêt pour les femmes, en envisageant l'idée de Simone Veil que " l'avortement est toujours un drame ". 
Il ne faut plus dire cela publiquement, au point qu'il semble qu'il faut interdire quasiment de le penser, de le ressentir.

Je pense qu'une partie des femmes tenter d'imposer par là ses propres besoins de ne pas entendre parler de souffrance de la mort donnée, à beaucoup d'autres femmes, qui elles la ressente. Cette tentative n'est ni nécessaire, ni légitime, ni bénéfique.

Si l'on veut vraiment défendre la liberté des femmes jusqu'au bout, il importe plutôt de remonter aux causes qui font que des femmes subissent des pressions pour risquer d'être enceinte alors qu'elles ne le désirent pas. Il faut remettre en cause la soumission des femmes à l'orgueil masculin, à la domination dans le domaine sexuel, l'instrumentalisation du corps des femmes pour le plaisir physique et mental des hommes, la "contrainte à l'hétérosexualité" ou plus précisément à certaines de ses formes.

Quant à celles qui en toute connaissance des réalités biologiques estiment que leur plaisir compte plus qu'un début de vie humaine et estiment normal d'avoir à avorter pour mener la vie sexuelle qui leur plait, en quoi l'expression de l'avis contraire pourrait elle les déranger ?  

Un discours important de 2010 ...




 P. Raniero Cantalamessa, membre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, est né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto, Ascoli Piceno (Italie). Ordonné prêtre en 1958, il fait une maîtrise en Théologie à Fribourg (Suisse) et en Lettres classiques à l’Université catholique de Milan.

Père Raniero Cantalamessa 
2010-04-02- Prédication du Vendredi saint 2010 en la Basilique Saint-Pierre

« Nous avons un grand prêtre souverain qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu » : ainsi commence le passage de l’Epître aux Hébreux que nous avons entendu en seconde lecture. En cette année sacerdotale, la liturgie du Vendredi saint nous permet de remonter à la source historique du sacerdoce chrétien.

La mort du Christ est la source de deux réalisations du sacerdoce : ministérielle, celle des évêques et des prêtres, et universelle, celle de l’ensemble des fidèles. En effet, cette dernière aussi se fonde sur le sacrifice du Christ qui, dit l’Apocalypse, « nous aime et nous a lavés de nos péchés par son sang, et a fait de nous une Royauté de Prêtres, pour son Dieu et Père » (Ap 1, 5-6). C’est pourquoi, il est vital de comprendre la nature du sacrifice et du sacerdoce du Christ, car c’est d’eux que nous devons, prêtres et laïcs, de façon différente, porter l’empreinte et chercher à vivre les exigences.

L’Epître aux Hébreux explique en quoi consistent la nouveauté et le caractère unique du sacerdoce du Christ, pas seulement par rapport au sacerdoce de l’ancienne alliance, mais aussi – comme nous l’enseigne l’histoire des religions – par rapport à toute autre institution sacerdotale également en dehors de la Bible. « Le Christ, lui, survenu comme un grand prêtre des biens à venir […] entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle. Si, en effet du sang de boucs et de taureaux et de la cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient en leur procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant ! » (He 9, 11-14).

Les autres prêtres offrent tous quelque chose qui se trouve en dehors d’eux-mêmes, le Christ s’est offert lui-même ; les autres prêtres offrent tous des victimes, le Christ, lui, s’est offert en victime ! Saint Augustin a résumé dans une formule célèbre ce nouveau genre de sacerdoce, dans lequel prêtre et victime ne font qu’un : « Ideo sacerdos, quia sacrificium » : prêtre parce que victime »[1].

En 1972, un penseur français lançait la théorie selon laquelle « la violence est le coeur et l’âme secrète du sacré » [2]. A l’origine, en effet, et au centre de toute religion il y a le sacrifice, et le sacrifice comporte destruction et mort. Le journal « Le Monde » saluait cette affirmation, déclarant qu’elle faisait de cette année-là « une année à marquer d’un astérisque dans les annales de l’humanité ». Mais déjà avant cette date, ce savant s’était rapproché du christianisme et, à Pâques 1959, avait rendu publique sa « conversion », se proclamant croyant et revenant à l’Eglise.

Cela lui permit de ne pas s’en tenir, dans ses études suivantes, à la seule analyse de la violence, mais d’indiquer comment en sortir. Beaucoup, hélas, continuent à citer René Girard comme celui qui a dénoncé l’alliance entre le sacré et la violence, mais ne disent rien sur le Girard qui a affirmé que le mystère pascal du Christ a cassé et rompu pour toujours cette alliance. Selon lui, Jésus démasque et brise le mécanisme du bouc émissaire qui sacralise la violence, en se faisant, lui innocent, la victime de toutes les violences[3].

Le processus qui conduit à la naissance de la religion est inversé par rapport à l’explication qu’en avait donnée Freud. Dans le Christ, c’est Dieu qui se fait victime, et non pas la victime (chez Freud, le père primordial) qui, une fois sacrifiée, va être ensuite élevée à la dignité divine (le Père des cieux). Ce n’est plus l’homme qui offre des sacrifices à Dieu, mais Dieu qui se « sacrifie » pour l’homme, en livrant pour lui à la mort son Fils unique (cf. Jn 3, 16). Le sacrifice n’a plus pour fonction d’« apaiser » la divinité, mais plutôt d’apaiser l’homme et de le faire renoncer à son hostilité envers Dieu et envers son prochain.

Le Christ n’est pas venu avec du sang d’autrui, mais avec le sien. Il n’a pas mis ses propres péchés sur les épaules des autres - êtres humains ou animaux - ; il a porté les péchés des autres sur ses épaules : « Lui qui, sur le bois, a porté lui-même nos fautes dans son corps » (1 P 2, 24).

Peut-on encore continuer à parler de sacrifice, à propos de la mort du Christ et donc de la messe ? Pendant longtemps, Girard a refusé ce concept, le jugeant trop marqué par l’idée de violence, mais a fini ensuite par en admettre la possibilité, à condition de voir, dans celui du Christ, un genre nouveau de sacrifice, et de voir dans ce changement de sens « le fait central dans l’histoire religieuse de l’humanité ».

Vu sous cet éclairage, le sacrifice du Christ contient un formidable message pour le monde d’aujourd’hui. Il crie au monde que la violence est un résidu archaïque, une régression à des stades primitifs et dépassés de l’histoire humaine et – s’agissant de croyants – un retard coupable et scandaleux dans la prise de conscience du saut de qualité opéré par le Christ.

Il rappelle aussi que la violence est perdante. Dans quasiment tous les mythes anciens, la victime est le vaincu et le bourreau le vainqueur. Jésus a changé le signe de la victoire. Il a inauguré un nouveau genre de victoire qui ne consiste pas à faire des victimes, mais à se faire victime. « Victor quia victima ! », vainqueur parce que victime, comme Augustin définit le Christ de la Croix[4].

La valeur moderne de la défense des victimes, des faibles et de la vie menacée, est née sur le terrain du christianisme, elle est un fruit tardif de la révolution opérée par le Christ. Nous en avons la contre-preuve. Quand on abandonne (comme l’a fait Nietzsche) la vision chrétienne pour faire revivre la vision païenne, aussitôt cette conquête se perd et l’on en vient à nouveau à exalter « le fort, le puissant, jusqu’à son point sublime, le Surhomme », et à définir la vision chrétienne « une morale d’esclaves », fruit du ressentiment impuissant des faibles contre les forts.

Mais, malheureusement, cette même culture moderne qui condamne la violence, d’un autre côté la favorise et l’exalte. On s’arrache les cheveux de désespoir devant certains faits sanglants, mais sans se rendre compte qu’on prépare le terrain avec la page publicitaire du journal ou la grille des programmes de la télévision. Le plaisir que l’on trouve à s’attarder sur la description de la violence et la compétition à qui sera le premier et le plus cru dans la description ne font que la favoriser. Le résultat n’est pas une catharsis de la violence, mais une incitation à celle-ci. Il est inquiétant de voir que la violence et le sang sont devenus parmi les ingrédients les plus attractifs dans les films et les jeux vidéo, que l’on est attiré par cette violence et que l’on prend plaisir à la regarder.

Le savant mentionné plus haut, René Girard, a mis à nu la matrice d’où provient le mécanisme de la violence : le mimétisme, l’imitation, cette tendance humaine innée à ne considérer désirable que ce que l’autre désire et, donc, à répéter en les imitant les choses que l’on voit les autres faire. La psychologie du « troupeau » est celle qui conduit à choisir un « bouc émissaire » pour trouver, dans le combat contre un ennemi commun – généralement, l’élément le plus faible, celui qui est différent –, une cohésion propre, artificielle et momentanée.

Nous en avons un exemple dans la violence récurrente des jeunes dans les stades, ou dans le harcèlement à l’école et dans certaines manifestations de rue qui ne laissent derrière elles que ruine et destruction. Une génération de jeunes qui a eu le privilège rarissime de ne pas connaître une véritable guerre, de n’avoir jamais été appelés sous les drapeaux, s’amuse (car il s’agit d’un jeu, bien que stupide et parfois tragique) à inventer des guéguerres, poussée par le même instinct qui animait la horde primordiale.

Mais il y a une violence encore plus grave et répandue que celle des jeunes dans les stades et les rues. Je ne parle pas ici de la violence sur des enfants, dont se sont rendus coupables, malheureusement, même des membres du clergé ; de celle-ci, on parle suffisamment ailleurs. Je veux parler de la violence sur les femmes. Elle m’offre l’occasion de faire comprendre aux personnes et aux institutions qui luttent contre cette violence que le Christ est leur meilleur allié.

Il s’agit d’une violence d’autant plus grave qu’elle s’exerce à l’abri des enceintes domestiques, à l’insu de tous, quand elle n’est pas carrément justifiée par des préjugés pseudo religieux et culturels. Les victimes se retrouvent désespérément seules et sans défense. Ce n’est qu’aujourd’hui, grâce au soutien et à l’encouragement de nombreuses associations et institutions, que certaines trouvent la force de sortir à visage découvert et de dénoncer les coupables.

Cette violence est principalement sexuelle. C’est l’homme qui croit prouver sa virilité en s’acharnant contre la femme, sans se rendre compte qu’il ne prouve là que son manque d’assurance et sa lâcheté. Même envers la femme qui a mal agi, quel contraste entre l’attitude du Christ et celle que l'on voit encore dans certains milieux ! Le fanatisme invoque la lapidation ; le Christ, aux hommes qui lui ont présenté une femme adultère, répond : « Que celui d’entre vous qui est sans péché, lui jette le premier une pierre » (Jn 8, 7). L’adultère est un péché qui se commet toujours à deux, mais pour lequel un seul a toujours été (et, dans certaines parties du monde, l’est encore) puni.

La violence contre la femme n’est jamais aussi odieuse que lorsqu’elle s’installe là où devraient régner le respect réciproque et l’amour : dans la relation entre mari et femme. La violence, il est vrai, n’est pas toujours et toute d’un seul côté, elle peut être également verbale et pas seulement avec les mains, mais personne ne peut nier que, dans la grande majorité des cas, la victime est la femme.

Il existe des familles où l’homme s’estime encore autorisé à hausser le ton et lever la main sur la maîtresse de maison. Femmes et enfants vivent parfois sous la menace de la « colère de papa ». A ceux-là, nous devrions dire aimablement : « Chers collègues hommes, en nous créant de sexe masculin, il n’était pas dans l’intention de Dieu de nous donner le droit de nous mettre en colère et de taper du poing sur la table pour des broutilles. La parole adressée à Eve après la faute : « Lui (l’homme) dominera sur toi » (Jn 3, 16), était une amère prédiction, pas une autorisation ».

Jean-Paul II a inauguré la pratique des demandes de pardon pour des torts collectifs. L’une d’elles, parmi les plus justes et nécessaires, est le pardon qu’une moitié de l’humanité doit demander à l’autre : les hommes aux femmes. Cette demande de pardon ne doit pas rester générale et abstraite. Elle doit conduire, notamment ceux qui se disent chrétiens, à des gestes concrets de conversion, à des paroles d’excuse et de réconciliation au sein des familles et de la société.

Le passage de l’Epître aux Hébreux que nous avons entendu se poursuit ainsi : « C’est lui qui, aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort ». Jésus a connu dans toute sa cruauté la situation des victimes, les cris étouffés et les larmes silencieuses. Vraiment, « nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses ». En chaque victime de la violence le Christ revit mystérieusement son expérience terrestre. De même, à propos de chacune d’entre elles, il affirme : « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).


(...)
« C’est lui qui nous a fait passer
de l’esclavage à la liberté,
de la tristesse à la joie,
du combat à la fête,
des ténèbres à la lumière,
de la servitude à la rédemption »
Pour que nous disions devant lui : Alleluia »[5].


[1] S. Augustin, Confessions, 10,43.
[2] Cf. R. Girard, La violence et le sacré, Grasset, Paris 1972.
[3] M. Kirwan, Discovering Girard, Londres 2004.
[4] S. Augustin, Confessions, 10,43.
[5] Pesachim, X, 5 et Méliton de Sardes, Homélie pascale, 68 (SCh 123, p.98).


Deux jeunes filles .... Laura et Mauranne, assassinées à Marseille


que dire ? sans récupérer ...
que dire, sinon la tristesse, pour deux jeunes filles dont la vie a été volée ?



L'affaire Sarah Halimi vue par des psys juifs : conférence sur Akadem





http://www.akadem.org/sommaire/themes/politique/antisemitisme/mythes-judeophobes/halimi-d-ilan-a-sarah-un-syndrome-contemporain-15-09-2017-94187_137.php


Psychopathologie d'un meurtre, anatomie d'un silence

Halimi, d'Ilan à Sarah : un syndrome contemporain  (110 min)

G. Bensoussan - historien - E. Marty - écrivain - D. Sibony - psychanalyste - M. Vacquin - psychanalyste - P. Val - journaliste - J.P. Winter - psychanalyste - M. Wolkowicz - psychanalyste

Person's New Deal 5778










Person’s New Deal

Un nouveau contrat pour toutes les personnes humaines

Une personne est le concept selon lequel un être humain est vu dans sa complétude et dans son unité.  Esprit ou âme et corps. Parents et enfants, générations actuelles et futures, liées par l’affection et l’inquiétude que chaque personne peut avoir pour les autres.
La cause essentielle des malheurs humains est le mépris pour les plus faibles, Untermenschen, esclaves, bâtards, avortons … Pour certains, ce malheur n’est qu’un état normal, qu’ils appellent réalité, et ils ne cherchent qu’à en tirer un profit matériel personnel.
Lorsque l’on considère que la dimension complète de la réalité, inclue les sentiments des êtres humains les uns envers les autres, alors on cherche à éloigner le malheur.
Y compris au dépens de son propre confort. Parfois au dépens de sa propre vie.

Plusieurs totalitarismes menacent aujourd’hui l’humanité. Totalitarisme de la loi islamique, totalitarisme digital. Allié à l’informatique, le règne du capitalisme peut mener à la famine mondiale.
La bêtise principale face à ces dangers totalitaires consiste à chercher à « désigner l’ennemi ».
Bêtise, parce que jamais l’attitude purement négative n’a prévenu ni résolu des conflits, elle est perverse essentiellement. Satan dit l’accusateur …

Devant un problème il existe deux types d’attitudes : ceux qui agissent et ceux qui critiquent, soit l’on cherche des solutions constructives, soit l’on cherche des coupables …
Gouverner c’est nourrir.
Prévenir la guerre, c’est créer.

L’humanité est traversée par des conflits d’intérêts, qui existent objectivement.
Entre les élites et le peuple. Les élites maîtrisant les capitaux mondialement, cherchant à faire disparaître les Etats avec leurs lois gênantes protégeant le peuple.
Entre pays riches « blancs » et pays « pauvres ».   
Entre hommes et femmes.
Entre les générations :  présente et futures.

Les idéologies comme l’ultralibéralisme, l’islam, le métissagisme, sont utilisées actuellement ( et historiquement) pour résoudre ces conflits au bénéfice des plus forts, et à court terme.

La réponse doit être un contrat social, international, pour toutes les personnes humaines, nées et prévisionnellement à naître.
Au cœur de ce contrat, il faut penser à la protection des corps humains, de leur intégrité, de leur santé, et à la protection à long terme de la Nature nourricière des êtres humains.

La sécurité alimentaire, la sécurité des soins médicaux, le droit pour chaque personne ne disposer de son corps dans le sens de ne pas être victime de la prédation sexuelle et autres violences des autres, doivent être les objectifs primordiaux.
Chaque pays et chaque région doit rechercher l’organisation permettra à sa population et à ses descendants de vivre sur place, des ressources locales, et sans traiter les plus faibles ( bébés, femmes, vieilles personnes) en objets …

Poursuivre ces objectifs dans chaque pays prioritairement, localement, résoudra à la source les questions actuelles de migrations, sans que se posent les questions dangereuses d’identité.
Poursuivre ces objectifs dans chaque pays prioritairement, localement, réduira les problèmes complexes de valorisation des échanges de matières premières et produits entre les régions et les risques de conflit qui en résultent.

Les concepts clés d’un tel contrat, sont ceux de transmission et de fraternité et sororité.
Transmission des sciences et savoirs, transmission des histoires, des patrimoines artistiques, du patrimoine physique de la nature et des constructions humaines, mêlées dans nos paysages.
Souci de la pérennité. Souci universel, universaliste, de coordonner notre organisation et nos projets, avec les besoins et désirs, le plus possibles, des autres.

«  Ecologistes féministes de tous pays unissez vous » ai-je envie de dire, si ces termes n’avaient pas été tant détournés au profit de leurs contraire, les écologistes au profit de l’ultralibéralisme, le féminisme idem …
Je crois que l’oubli du concept de Personne Humaine est au cœur de ces erreurs et détournements, mais ceci est une autre histoire, un prochain article …

Voici mes vœux, pour la nouvelle année 5778.

Elisseievna

9/2017